Nos beaux-livres d'art

  • Gaudí

    Collectif

    • Hazan
    • 13 Avril 2022

    Catalogue officiel de l'exposition « Gaudí » au musée d'Orsay du 12 avril au 17 juillet 2022. La première grande exposition consacrée à Antoni Gaudí organisée en France à Paris depuis cinquante ans. Dans une muséographie immersive, elle montrera les créations spectaculaires de cet artiste singulier, présentant notamment des ensembles de mobilier jamais exposés en France. Elle offrira une nouvelle vision de l'artiste en tant que figure unique et singulière, un génie non isolé ayant exercé dans une Catalogne en plein bouleversements sociaux, politiques et urbanistiques.

  • Marcel Proust, du côté de la mère

    Isabelle Cahn

    • Reunion des musees nationaux
    • 13 Avril 2022
  • Femmes pionnières, catalogue

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 2 Mars 2022
  • Aristide Maillol

    Collectif

    • Gallimard
    • 7 Avril 2022

    D'abord peintre, Maillol se tourne vers la tapisserie et les arts décoratifs. Mal connue, cette première partie de sa carrière, au cours de laquelle il regarde Gauguin et Puvis de Chavannes et tisse des liens étroits avec les Nabis, montre un artiste désireux de retrouver les principes du décor mural.
    Il découvre la sculpture vers 1895 seulement, d'abord sur bois et de petites dimensions : Octave Mirbeau et Ambroise Vollard entre autres en reconnaissent les qualités.
    La Méditerranée réalisée pour le comte Kessler apparaît comme le manifeste du « retour à l'ordre », dont Maillol est un acteur majeur : proscrivant toute recherche d'expression, il instaure un nouveau classicisme et inscrit des corps féminins, à l'anatomie charpentée et sensuelle, dans des formes géométriques simples.
    Maillol passe avec aisance de l'esquisse au monumental, dans des allers-retours continuels. L'imposant Monument à Cézanne invite à plonger dans son processus créateur, avant les grandes figures, aboutissement d'un parcours dans lequel la recherche d'une perfection formelle tient une place essentielle.

  • écrire le corps : de l'Antiquité à nos jours

    ,

    • Citadelles & mazenod
    • 23 Mars 2022

    Consubstantiel à l'existence, le corps l'est aussi à la littérature et à l'art dont il est à la fois émetteur, objet et destinataire. Beau, laid ou insaisissable, le corps n'échappe pas au passage du temps et aux inflexions ou déploiements des émotions. En plus de sa singularité propre, il appartient à un environnement social, politique et historique qui le construit, le façonne, l'élève ou le détruit. "Il n'y a que des corps ... il n'y a pas de corps", écrivait Voltaire. Dans nos sociétés individualistes, le corps est scruté de la médecine au sport, de la mode à la chirurgie esthétique, du body-building au body-art. Il définit l'identité de chacun, tout en constituant un enjeu social et politique majeur. Mais, cet "avènement du corps" se double paradoxalement d'un "adieu au corps", car "l'avènement du corps le fait disparaître". Plus nous idpolatrons le corps, moins nous supportons ses limites, qui nous rappelent trop l'humilité de notre condition. La précarité de la chair laisse place à une volonté de purifier, de rectifier le corps jusqu'à l'abolir en lui substituant une machine, aussi prévisible qu'impersonnelle.
    Cette riche anthologie illustrée, au-delà de sa saveur littéraire invite à nous interroger sur notre condition humaine.

  • Catalogue officiel de l'exposition "Le théâtre des émotions" au musée Marmottan Monet (Paris) du 13 avril au 21 août 2022 . Près de quatre-vingts oeuvres du Moyen Âge à nos jours, provenant de collections particulières et de prestigieux musées français et internationaux sont réunies et retracent l'histoire des émotions et leurs traductions picturales du XIVème au XXIème siècle. Fruit de la collaboration entre Georges Vigarello, historien et agrégé de philosophie et Dominique Lobstein, historien de l'art, l'exposition porte un nouveau regard sur ces oeuvres en contextualisant leur création.

  • Giovanni Boldini, les plaisirs et les jours

    Collectif

    • Paris-musees
    • 30 Mars 2022
  • écrits sur l'art : édition de David Gullentops

    Jean Cocteau

    • Gallimard
    • 7 Avril 2022

    Les Écrits sur l'art rassemblent les articles, préfaces, hommages et études monographiques que Jean Cocteau a consacrés aux artistes qu'il a côtoyés et admirés. Notamment les principaux représentants de l'avant-garde, Gleizes, Picasso, Braque, Dalí, Delaunay, Modigliani, Dufy, Matisse, Lipchitz, Picabia, Man Ray et De Chirico ; tout en y incluant les femmes artistes actives en cette période, Abbott, Krull, Madame d'Ora, Laurencin, Lagut, Fini, Vautier.
    L'ouvrage contient les éloges aux maîtres du passé qu'il a pris pour modèles : le Greco, le Douanier Rousseau, Watteau, Toulouse-Lautrec, Cappiello, Vermeer, Cézanne, Tiepolo, Rembrandt, de Vinci, Van Gogh, Morisot, Ingres, Delacroix ; ainsi que les témoignages de soutien aux jeunes créateurs qu'il a considérés comme des précurseurs dans leur domaine : Bérard, Harold, Bellmer, Clergue, Buffet, Mathieu, Moretti.
    Ce volume montre comment Cocteau relie les différentes disciplines artistiques : le dessin, la caricature, la peinture, la décoration d'intérieur, le décor de théâtre, la mode, la photographie, la sculpture, la céramique et la tapisserie. Et révèle ses conceptions sur la création artistique en général, tout en livrant un panorama permettant de saisir l'évolution de l'esthétique dans la première moitié du XXe siècle.

  • Giorgio Vasari a réuni ce qui fut probablement la première collection de dessins fondée sur une logique historisante : le légendaire Libro de' disegni, conçu comme parallèle à la seconde édition des Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, parue à Florence, en 1568, chez les Giunti.
    Vasari ne cesse de mentionner, dans cette seconde édition des Vies, qu'il possède dans son Livre des dessins - in nostro Libro de' disegni - des feuilles de l'artiste dont il est en train de rapporter la biographie et l'oeuvre, et décrit certaines d'entre elles avec plus ou moins de précision. Mais les cas dans lesquels il a été possible de leur faire correspondre une oeuvre conservée de nos jours sont relativement rares. Ainsi, dans la Vie de Giulio Romano, Vasari décrit-il, au plafond de l'une des salles du Palazzo Te de Mantoue, une peinture à l'huile représentant la Chute d'Icare, dont il indique, pour finir : « Et dans notre Livre des dessins de différents peintres, est le dessin même de cette fort belle histoire, de la propre main de Giulio ». Le dessin se trouve aujourd'hui dans la collection du Louvre.
    Actuellement sont recensés, au total, seize de ces dessins identifiés grâce au témoignage de Vasari, dont : le Projet pour le monument équestre de Francesco Sforza par Piero del Pollaiuolo (Albertina), la Judith de Mantegna (Offices), la Tête de femme attribuée à Verrocchio (Louvre), le Mercure purgé de Peruzzi (Louvre), le Jeune garçon pincé par une écrevisse de Sophonisba Anguissola (Naples, Capodimonte), la Vierge de Miséricorde de Rosso (Louvre), la Pietà de Clovio (Louvre) et Pépin triomphant d'Astolphe, roi des Lombards de Girolamo Siciolante da Sermoneta (Louvre).

  • A la rencontre du petit prince

    Collectif

    • Gallimard
    • 24 Février 2022

    «Je n'ai jamais écrit d'histoire plus vraie.» C'est à Antoine de Saint-Exupéry lui-même que nous devons cette saisissante confidence au sujet du Petit Prince. Ainsi, celle de ses oeuvres qui appartient avec le plus d'évidence au domaine de l'imaginaire soutiendrait-elle le plus étroit rapport avec la vérité. Mais le paradoxe n'est qu'apparent. Car tout, dans Le Petit Prince, signifie, exprime, témoigne; non à la manière d'un traité de morale ou d'un récit édifiant, mais comme le fruit gorgé des richesses amères d'une vie intensément vécue, ayant trouvé dans la fable sa plus juste et sa plus simple expression. Aller à la rencontre du petit prince, c'est donc essayer de s'approcher de cette vérité en empruntant les multiples chemins de la création, de l'enfance à l'exil. C'est tenter de rendre visible la trame existentielle et morale d'un livre dont le rayonnement universel n'a d'égal que sa très grande authenticité intime.Manuscrits, aquarelles originales, esquisses et études, documents biographiques, souvent inédits ou méconnus, livrent de précieux indices sur la naissance d'un personnage qui, s'étant soulevé de la chair et de l'âme mêmes de son créateur, en devint le double littéraire et le vibrant messager. Car rien ne tenait plus à coeur au pilote et à l'écrivain Antoine de Saint-Exupéry que de sensibiliser ses contemporains, comme les générations futures, à la menace qui pesait sur une humanité trop oublieuse d'elle-même, devenue incapable de saisir l'essentiel de sa condition. Il fallait une histoire comme celle-là pour se le dire, et pour longtemps.

  • Codex Seraphinianus

    Luigi Serafini

    • Rizzoli
    • 13 Octobre 2021

    Amateurs et spécialistes spéculent sur la signification du Codex Seraphinianus depuis sa publication en 1981 par l'audacieux éditeur italien Franco Maria Ricci. Commis par l'artiste Luigi Serafini, ce livre immerge dans un univers fantastique qui puise son inspiration dans l'époque moderne mais dérive vers l'absurde. Admiré, voire même vénéré, ce chef-d'oeuvre de l'imagination s'impose comme un ovni de la littérature.
    Quoiqu'il se présente comme une encyclopédie, composé de chapitres traitant de la faune, de la flore, des hommes, des mathématiques, de l'architecture et de l'écriture, ce livre d'art complètement atypique demeure une énigme. Chaque chapitre, avec ses dessins naïfs au crayon, décrit un environnement extraterrestre, qui s'avère le miroir grotesque de notre propre monde : des poissons aux flancs en forme d'oeil, une banane remplie de médicaments, une orange qui saigne, un coït qui transforme un homme et une femme en alligator, et tant d'autres créatures humanoïdes et de créations étranges.
    Si nul n'a jamais pu comprendre le contenu de ses pages - la langue imaginaire inventée par Luigi Serafini n'a encore jamais pu être déchiffrée malgré les efforts de nombreux linguistes - cette machine à rêves est aussi une oeuvre éminemment politique, avec son système de codage et de décodage emblématique de son époque de création. Publié à l'occasion du 40e anniversaire de la première publication, cette réédition spéciale est enrichie par une nouvelle mise en page créée par l'auteur, une nouvelle couverture et 15 illustrations inédites.
    Elle ne manquera pas d'attiser l'engouement d'une communauté internationale de curieux cherchant depuis quarante ans à en saisir le sens.

  • Gallen-Kallela : mythes et nature

    Collectif

    • Fonds mercator
    • 30 Mars 2022

    Akseli Gallen-Kallela (1865-1931) compte parmi les artistes les plus emblématiques de l'art finlandais du tournant du XXième siècle. Célèbre pour son importante participation au pavillon finlandais de l'Exposition universelle de 1900 à Paris ainsi que pour sa contribution à l'iconographie nationale, le peintre demeure associé à l'affirmation de l'identité finlandaise. Gallen-Kallela est pourtant l'auteur d'une oeuvre aux facettes multiples?: explorant une multitude de media et de formats, il a embrassé une grande variété de thèmes et de styles, du naturalisme au symbolisme en passant par l'expressionnisme.
    Voyageur et artiste cosmopolite, Gallen-Kallela est également un explorateur inlassable des contrées les plus reculées de sa terre natale dont la beauté sauvage lui inspire un vaste répertoire de motifs. Tournant le dos à la modernité industrielle, le peintre offre de nombreuses représentations d'une nature inaltérée et qui semble habitée de forces mythologiques. Son échappée hors de la ville et ce souci d'harmonie avec les éléments naturels résonnent avec nos préoccupations les plus actuelles. Au prisme de la question de la relation de l'homme à la nature, c'est finalement tout un idéal artistique qu'a tenté de concrétiser Gallen-Kallela et que dévoile l'exposition du Musée Jacquemart-André.
    Présentant une soixantaine de compositions de cet artiste parmi les plus célèbres de Finlande, «?Gallen-Kallela. Mythes et Nature?» apporte un nouvel éclairage en langue française sur son oeuvre, dans une monographie exceptionnelle réalisée avec le précieux soutien de collections publiques et privées, et en particulier du Musée Gallen-Kallela d'Espoo.
    Ce catalogue s'attache aux liens qui unissent l'artiste à la nature et à la mythologie tout au long de sa carrière, depuis les premières oeuvres naturalistes jusqu'aux paysages symbolistes.

    Sous la direction de Laura Gutman et Pierre Curie. Avec des contributions de Tutta Palin, Ville Lukkarinen, Tuija Wahlroos, Anne Pelin, Salla Tiainen, Lotta Nylund.

  • Catalogue officiel de l'exposition Le Décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas au musée de l'Orangerie du 02 mars au 11 juillet 2022.
    Cet ouvrage invite à découvrir un pan inédit de l'impressionnisme, riche et fascinant. Remontant aux sources de ce chef-d'oeuvre, cette exposition - et le catalogue qui l'accompagne - explore pour la première fois une dimension essentielle de l'impressionnisme. Dès la fin des années 1860, les liens entre les peintres impressionnistes et la décoration sont variés, féconds et centraux. Monet, mais aussi Caillebotte, Cassatt, Cézanne, Degas, Manet, Morisot, Pissarro, Renoir ou encore Félix et Marie Bracquemond créent des oeuvres décoratives - du décor mural à l'éventail ou à l'assiette.

  • Hervé di Rosa, la spirale du temps

    Pascal Ory

    • Fage
    • 3 Mars 2022

    Lorsque l'artiste Hervé Di Rosa rencontre l'historien Pascal Ory, cela donne La Spirale du temps, un livre d'images pour comprendre l'histoire des René en quatre-vingtdouze tableaux colorés et époustouflants.
    « L'Histoire telle que les René l'ont vécue depuis que M. Di Rosa s'est intéressé à eux est dominée par trois grands principes, dont on peut penser qu'ils sont trois jouissances [...].
    Appelons les Guerre, Sexe et Culture, par ordre décroissant de présence à l'image dans les oeuvres complètes de notre confrère. Les esprits systématiques y découvriront sans peine un écho, une réponse, voire une inversion du triptyque républicain, comme si le Sexe était la face obscure de la Liberté, la Guerre celle de l'Égalité, la Culture celle de la Fraternité. » Pascal Ory

  • Frédéric Bruly Bouabré (1923-2014) a créé une oeuvre résolument originale, d'abord comme écrivain et linguiste, ensuite comme dessinateur d'un remarquable ensemble de compositions en couleurs. Ses thèmes de prédilection, centrés sur l'entente entre les humains, la solidarité et l'égalité, sont associés à la culture de la population bété dont il est issu et au milieu urbain d'Abidjan. Sa participation à la mémorable exposition parisienne Magiciens de la terre, en 1989, le révéla internationalement alors qu'il était inconnu y compris dans son pays natal : la Côte d'Ivoire. Depuis son travail a fait l'objet d'expositions de groupe ou en solo de par le monde. Ce catalogue, publié à l'occasion de la première rétrospective qui lui est consacrée dans un musée américain, propose un compte rendu précis de sa longue et débordante carrière d'artiste, une biographie détaillée et des reproductions de plus de six cents dessins. Le conservateur Ugochukwu-Smooth C. Nzewi y propose un essai qui introduit Bouabré auprès d'un nouveau public tout en soulignant son importance comme un des artistes africains les plus fascinants du XXe siècle.

  • Édifié en 1911 par Moïse de Camondo puis légué à l'État français en mémoire de son fils Nissim tombé au combat en 1917, le musée Nissim de Camondo accueille pour la première fois l'intervention d'un artiste contemporain dans ses espaces. Le céramiste et écrivain Edmund de Waal a réalisé pour le musée une série d'oeuvres en porcelaine extrêmement sensibles et délicates, qui s'intègrent discrètement dans ce lieu chargé d'histoire. Descendant de la dynastie des Ephrussi, qui s'étaient installés dans un hôtel particulier de la rue de Monceau à,Paris à quelques numéros de celui de Moïse de Cmondo, Edmund de Waal fait cohabiter et dialoguer ses oeuvres avec les anciens occupants des lieux. Ce catalogue de l'exposition propose de découvrir les oeuvres d'Edmund de Waal grâce à des photographies de leur installation in situ, afin de percevoir combien elles habitent l'espace avec toute leur retenue, glissées dans les recoins de la demeure et jusque dans des endroits inaccessibles au public. Les photographies laissent une grande place à la lumière naturelle qui magnifie l'intérieur feutré de l'hôtel Camondo, et permettent de saisir tout le mystère qui entoure les vases et ces fragiles lettres de porcelaine, inspirés par la Chine de l'époque Song ou le Japon de l'ère Edo. Parfois ébréchées ou augmentées de dorures dans l'esprit du kintsugi, qui permet traditionnellement de réparer certaines porcelaines brisées avec des feuilles d'or ou de la laque, les céramiques d'Edmund de Waal sont comme de discrètes stèles qui accompagnent la mémoire des Camondo et qui tissent entre le passé et le présent des liens inaltérables. Ce livre à la mise en page raffinée restitue l'atmosphère des lieux et permet de saisir toute la délicatesse de l'intervention d'Edmund de Waal au musée Nissim de Camondo.

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