La littérature asiatique à l'honneur !

  • Arbres

    Ji Dahai

    Plus d'une centaine de peintures de Ji Dahai, peintre chinois vivant en Provence. Ces peintures de paysages sont d'abord celles d'arbres qu'il peint dans son atelier. Arbres selon l'enseignement de la peinture traditionnelle chinoise, arbres devenant calligraphies jusqu'à l'excentricité et l'abstraction de ses dernières peintures.
    Un peintre de double culture qui poursuit sa contemplation du paysage sur les chemins d'Arles :
    Oliviers, vignes, souches et amandiers le long des chemins, dressés sur des calanques, plantés sur des rocs ou des montagnes.

  • Petits contes de printemps

    Soseki

    Sôseki écrivit pour un journal le feuilleton de ses Petits contes de printemps au printemps 1909. Ces fragments de journal intime ont chacun une tonalité très différente, tantôt intime et familière, tantôt d'une drôlerie délicate, étrange, ou encore empreinte de nostalgie. Ils donnent à voir le temps qui passe, la douceur d'un soir de neige ou la beauté des flammes. Une façon de lire l'impermanence des choses.

  • C'est par ces récits majeurs que Dazai Osamu (1909-1948) a laissé une empreinte considérable sur la littérature japonaise moderne, suscitant encore de nos jours une immense admiration. On le lit dans les écoles, on le commente, on le cite : il est maintenant un classique du xxe siècle au panthéon littéraire du Japon.
    Une vie traversée de doute, d'inquiétude, de dégoût. Une réputation scandaleuse de buveur désespéré, d'amoureux suicidaire et d'amateur de drogues le suivra toute sa vie. On peut lire ces récits, tous nourris de la vie de l'auteur, comme autant de croquis, de choses vues, comme autant de photographies que l'on disposerait dans un album si l'on veut découvrir un homme ; mais il faut les relire pour découvrir un écrivain, pour entendre cette petite musique, ce curieux mélange de véhémence, d'humour et de familiarité qui dans une même page fait coexister l'envolée lyrique, l'émotion murmurée et le ton du journal intime.

    Première parution poche en mars 2011

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  • Au quatrième mois de l'année 1819, le poète Issa, natte en paille sur le dos et sac de moine mendiant accroché autour du cou, quitte son ermitage de montagne et part en voyage de temple en temple. Nous suivons avec lui un chemin de poésie à travers les paysages du Japon, les rencontres avec les amis et inconnus de passage, les histoires étranges qu'on lui rapporte... Cette année-là voit aussi sa petite fille de deux ans, ce rayon de soleil épanoui dans le rire, mourir subitement de la variole.
    Il m'est difficile de ne pas songer à ce lien d'amour, dévoile Issa. Sur ce monde inconstant où les tristesses sont aussi nombreuses que les noeuds du bambou, le poète garde un regard confiant et émerveillé. Un regard de printemps".

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  • Les histoires racontées, pleines d'odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d'une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu'y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d'amour, d'enfance qui ont parfois la violence du désir ou l'amerture de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont les recettes : qu'il s'agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d'aubergines au yaourt, le lecteur goûtera l'alchimie des aromates indiens.

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  • Nous avons tous des possessions auxquelles nous tenons, mais à quel moment ces objets deviennentils des obstacles à notre bonheur ? L'auteur ne fait pas ici la complainte du progrès mais nous encourage à comprendre le lien invisible qui relie les choses et les êtres. Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ?
    Il nous aide à discerner ce dont nous avons envie et besoin. Que le lecteur soit rassuré car vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout ! C'est au contraire ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel.
    Ryunosuke Koike s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences.
    Car prendre soin de son intérieur, c'est avant tout prendre soin de soi.

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  • Saxifrage avait des goûts aristocratiques et des moeurs très libres. Elle vécut pendant l'âge d'or de la civilisation chinoise, sous la dynastie Tang (618-907). En ce temps-là, nombre de courtisanes étaient aussi des poétesses et des taoïstes, de grandes dames qui suscitaient fascination et respect. Saxifrage était l'une d'entre elles. Elle nous livre ici ses mémoires, la vie captivante d'une femme qui sut échapper au carcan des bonnes moeurs. Plus encore que sa beauté ou ses talents en érotisme, c'est sa liberté d'esprit et l'acuité de son regard sur le monde qui devraient faire regretter au lecteur de n'avoir pu la connaître.

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  • Hashi et kiku, deux bébés abandonnés dans une consigne de gare, passent leur petite enfance dans un orphelinat.
    La recherche de leur identité les entraînera dans les bas-fonds de tokyo, où hashi se prostitue avant de devenir un chanteur de rock adulé, tandis que kiku, champion de saut à la perche, se retrouve en prison pour parricide.
    Le roman suit en parallèle les destins des deux frères, décrivant le mécanisme qui les pousse à revivre sans cesse le traumatisme de leur enfance, racontant comment ces enfants purs et attachants passent du statut de victimes à celui de bourreaux.
    Dans un style déroutant mêlant l'horreur au comique, la poésie à des images de bande dessinée, avec une imagination foisonnante évoquant les romans de gabriel garcia marquez, murakami nous offre une vision de cauchemar du japon de cette fin de siècle, et un reflet à peine déformé de notre monde moderne qui abandonne ses enfants tristes.
    Mais les héros de murakami, descendants de nimier, salinger ou fitzgerald, ne se suicident plus, ils assassinent.

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  • L'histoire des 47 rônins est l'histoire vraie de 47 samouraïs qui, au XVIIIe siècle, vengèrent leur maître au mépris de la mort, un acte d'honneur et de loyauté absolus selon les codes guerriers du Bushidô. Pendant presque deux ans, ils préparèrent mûrement leur vengeance, plongeant dans la clandestinité, menant en apparence une vie relâchée dans les maisons de jeu et de plaisir, avant de prendre d'assaut la demeure de Kira Yoshinaka, responsable de la mort de leur seigneur, de lui couper la tête et de l'apporter sur la tombe de leur maître. Le shôgun les condamna à se faire seppuku, le suicide rituel des samouraïs, châtiment autant qu'hommage à ces hommes fidèles jusqu'au sacrifice à la Voie des guerriers.

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  • Sanshirô

    Soseki

    Sanshirô est le nom d'un jeune provincial ingénu qui « monte à la capitale » et découvre Tôkyô... Dans le Japon du début du xxe siècle, c'est être plongé dans un univers déconcertant et fascinant, tant sur le plan matériel - le pays est en pleine mutation industrielle - que sur celui de la culture, puisque Tôkyô est le premier réceptacle des idées et des modes occidentales. L'auteur accompagne fidèlement Sanshirô dans son apprentissage de la vie et n'hésite pas à intervenir à tout moment par ses observations spirituelles et perspicaces, ses touches d'humour, ses traits satiriques, qui sont comme une bouffée d'air frais. Il se révèle un psychologue délicat, un peintre doué d'un sens aigu de l'observation - un maître dans l'art de l'esquisse sur le vif - en même temps qu'un poète.

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  • Haut le coeur

    Jun Takami

    Salué par Mishima et Kawabata dès sa parution, Haut le coeur est le chef-d'oeuvre de Takami Jun (1907-1965), son testament littéraire puisé au plus profond de son expérience personnelle et composé quelques années avant sa mort.
    Roman du Japon dans les années 1922-1937, à l'époque de l'aventure militaire contre la Chine, des complots intérieurs, des assassinats et des purges, c'est aussi celui de Kashiba, le narrateur, dans les bas-fonds de Tokyo, Séoul ou Shanghai, où s'activent aventuriers, prostitués et lanceurs de bombes. Une étourdissante descente aux enfers, faite de révolte, d'érotisme, de meurtres, qui est aussi un poème épique sur une des plus sombres heures de l'histoire japonaise.

    Première parution poche en janvier 2006.

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  • L'ivresse comme porte ouverte sur un ailleurs, dans la grande tradition chinoise.
    L'ailleurs de la création où le vin déborde la raison, le temps suspendu des fêtes et des réjouissances, mais aussi les règles et les protocoles qui tentent d'en réguler l'usage. Jacques Pimpaneau entrelace réflexions, histoires, anecdotes, légendes et poèmes pour nous livrer les vertus du vin et de cet art de vivre à la chinoise que, durant des siècles, les plus grands artistes ont pratiqué avec outrance ou raffinement.

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  • Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
    Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

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  • Ce livre se veut le livre du passage à l'acte pour les centaines, les milliers de gens qui n'ont plus tenu un crayon pour dessiner quelque chose depuis qu'ils ont quitté l'école, et que leurs doigts démangent. Et puis, pas seulement dessiner pour dessiner. Dessiner pour dire quelque chose, pour donner son avis et le partager. Si vous voulez vous construire une petite oasis dans le désert du train-train quotidien, dessinez vos propres mangas, sans prétention, vous verrez, vous y trouverez une satisfaction absolument sans égale.
    Surnommé le "Dieu du manga" au Japon, Osamu Tezuka est un mangaka mais également un scénariste, producteur et animateur japonais immensément reconnu. Il est l'auteur d'un nombre colossal d'oeuvres, dont Astro Boy, Le Roi Léo, Princesse Saphir ou encore Black Jack. Son style graphique expressif, au trait clair, va révolutionner le dessin et ouvrir la voie vers le manga moderne. Il est considéré aujourd'hui comme le pionnier des standards de l'animation japonaise actuelle.

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  • C'est en compagnie de son ami Taniguchi que l'écrivaine gastronome a écrit ces courtes histoires qui nous font bien souvent venir l'eau à la bouche. Cuisine bouddhique à Kamakura, pot-au-feu de fugu à Asakusa ou restaurant d'anguilles à Narita, raviolis à Ginbocho, okonomiyakis de Nagasaki... Autant de restaurants que de petits quartiers, leurs spécialités et les personnages qui les animent.
    Car ce livre est un document vivant ; loin de se borner à décrire des plats, Hiramatsu Yôko donne à comprendre le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison et plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires.
    Un livre alléchant qui assouvit aussi bien les rêveries gustatives que la soif de connaissances sur le Japon.
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  • La grand-mère de Mai mène une vie solide et calme dans la montagne au milieu des chênes et des noisetiers. Mai, 13 ans, ne veut plus retourner en cours, oppressée par l'angoisse et la souffrance intérieure, a été envoyée auprès d'elle pour se reposer. Cette grand-mère un peu sorcière va lui transmettre les secrets des plantes qui guérissent et les gestes bien ordonnés qui permettent de conjurer les émotions qui nous étreignent.
    Ce n'est pas le paradis, même si la lumière y est si limpide, car la mort habite la vie et, en nous, se débattent des ombres comme la colère, le dégoût, la tristesse. Mais auprès de sa grand-mère, Mai apprendra à laisser derrière elle son mal-être pour faire confiance aux forces de la vie, et aussi aux petits miracles tout simples qui nous guident vers la lumière.

  • Fenêtres sur le Japon

    Eric Faye

    Le Japon est la planète habitée la plus proche de la Terre : pas facile, de prime abord, d'en saisir les codes, d'explorer ses facettes cachées, d'identifier ses tabous et ses obsessions. Des réalisateurs et écrivains nous ouvrent pourtant la voie pour comprendre ce monde si proche et si lointain, pour peu que nous soyons attentifs à ce qu'ils disent entre les lignes ou en pleine lumière. Il est question ici d'un archipel de livres et de films reliés par des passerelles qui permettent de circuler d'un point à l'autre, des premiers pas du roman moderne à l'Age d'or du cinéma.
    Au terme d'une déambulation en compagnie de Natsume Sôseki, Junichirô Tanizaki ou Ryû Murakami, d'Akira Kurosawa, Mikio Naruse ou Hirokazu Kore-eda, se dessine un portrait du Japon d'hier et d'aujourd'hui. Chaque chapitre est une fenêtre ouverte sur un aspect de la société nipponne, par laquelle je jette un regard d'écrivain".

  • La pluie s'abat sur la forêt vierge malaisienne. Le tumulte emplit tout le ciel et la terre, comme s'il n'y avait plus ni jour ni nuit, ni début ni fin. Noyée sous le déluge, en bordure d'une plantation d'hévéas, se tient une petite maison qui abrite une famille de migrants chinois, le père, la mère et leur petit garçon Sin. Ce soir-là, les chiens aboient soudain furieusement, le père change de visage : un tigre rôde autour de la maison.
    Les jours sont rythmés par le rude labeur de la récolte du latex. On entaille avec eux le tronc des arbres immenses qui parfois tombent et tuent, on affronte les tempêtes, les inondations, les violences de l'invasion japonaise qui n'épargneront pas les hommes. On se laisse conduire au coeur de la jungle à la rencontre des morts et des esprits qui la peuplent. On se laisse envoûter par ce roman hypnotique traversé par un grand souffle poétique.

  • En 1937, alors que le nazisme se fait de plus en plus menaçant en Europe et que le Japon se militarise, un jeune éditeur s'improvise écrivain pour défendre ce qui fait de nous des êtres profondément humains : la liberté de pensée, l'ouverture du coeur, l'entraide, le désir de justice... Son livre va connaître un destin exceptionnel. Interdit pendant la guerre, son auteur taxé d'antipatriote et plusieurs fois incarcéré, il a été réédité plus de 80 fois : c'est un best-seller depuis près d'un siècle.
    C'est ce manuel à l'usage des êtres humains que vous allez lire. On y voit un adolescent qui, au fil des découvertes et des questions qu'il se pose au jour le jour, fait l'apprentissage de la vie et de la pensée. Avec le soutien de son oncle, jeune étudiant, qui l'aide à comprendre ce qu'il voit et décrypter ce qu'il pense. Car ""il ne suffit pas d'avoir des yeux et des oreilles en état de fonctionnement, il faut que les yeux du coeur, les oreilles du coeur soient aussi ouverts""".

  • Tout a commencé avec la rencontre d'un chaton égaré. Une boule de poils vaporeuse accrochée de toutes ses griffes au grillage d'un collège près de Tôkyô. Une chatte friande de sardines et de bonite aigre-douce, qui va s'introduire dans la vie de l'auteur pour très longtemps. Mî va partager avec elle quatre-vingts saisons, la rendre sensible à l'odeur du vent, aux signes de la nature, à la température de la lumière, et accompagner chacune des transformations de sa vie. Car ce roman étoilé de poèmes est aussi celui d'une femme habitée par le désir d'écrire et qui, les yeux posés sur Mî blottie à ses côtés, va se transformer en écrivain.
    « Tendre et drôle » (Page des libraires).
    « Mayumi Inaba signe une histoire impeccablement ficelée sur la puissance du lien homme/matou » (Technikart).

  • Sôseki l'appelait son "roman-haïku". Au printemps, un jeune artiste décide de se retirer dans la montagne, loin des passions et de l'agitation de la cité, rencontre une jeune femme malicieuse et fantasque, rêve de peindre le tableau qui exprimerait enfin son idéal et ne réussit qu'à aligner poème sur poème !
    Au fil du texte, Sôseki livre sa propre vision du roman, de l'écriture, de la poésie, comme on laisse vagabonder sa pensée en cheminant sur des sentiers de montagne.
    Une belle méditation sur l'art et la création.

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  • Quelque part en Corée du Nord, un camion roule dans la nuit. Son chargement ? Un jeune journaliste et sa famille, jetés à l'arrière sans ménagement. Leur destination ? Un camp de prisonniers politiques enserré dans les montagnes. Wonho et sa famille vont connaître la faim, le froid, les privations, les corvées épuisantes, les persécutions. Jamais ils ne sauront pourquoi ils sont là. Un des chefs du camp va reconnaître dans la jeune femme une musicienne qu'il a secrètement et passionnément aimée...
    L'auteur, une transfuge de Corée du Nord, a puisé dans ses propres expériences et les témoignages de son entourage pour écrire ce roman bouleversant qui vous prend aux tripes. Elle parle au nom de tous ceux qui sont humiliés, abîmés, écrasés par un régime de terreur, quel qu'il soit. Comment survivre sans renier sa dignité d'être humain, comment se réparer et pardonner ? C'est la question que pose son roman, qui est celui de la résistance et de la résilience.

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