Rue de l'échiquier

  • écotopia

    Ernest Callenbach

    Trois États de la côte ouest des États-Unis - la Californie, l'Oregon et l'État de Washington - décident de faire sécession et de construire, dans un isolement total, une société écologique radicale baptisée Écotopia.
    Vingt ans après, l'heure est à la reprise des liaisons diplomatiques entre les deux pays. Pour la première fois, Écotopia ouvre ses frontières à un journaliste américain.
    Au fil de ses articles envoyés au Times-Post , William Weston décrit tous les aspects de la société écotopienne : les femmes au pouvoir, l'autogestion, la décentralisation, les 22 heures de travail hebdomadaire, le recyclage systématique, le rapport à la nature, etc. Quant à son journal intime, il révèle le parcours initiatique qui est le sien ; d'abord sceptique, voire cynique, William Weston vit une profonde transformation intérieure.
    Son histoire d'amour intense avec une écotopienne va le placer devant un dilemme crucial : choisir entre deux mondes.
    Récit utopique publié en 1975, traduit depuis dans le monde entier, Écotopia est d'une actualité saisissante. Il offre une voie concrète et désirable pour demain, et ce faisant agit comme un antidote au désastre en cours.

  • Un fugitif à Walden Nouv.

    En 1845, Samuel Long, jeune esclave noir, réussit à s'enfuir de la plantation de son maître, en Virginie. Après avoir emprunté, le "chemin de fer clandestin" - maillage de personnes qui, depuis les Etats du Sud, aidaient les esclaves en fuite à rejoindre le Canada -, il arrive au lac Walden et se lie avec le cercle des philosophes transcendantalistes, dont Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson.
    A leurs côtés, il va tenter d'apprivoiser sa nouvelle condition d'homme libre. Mais cette rencontre est également la confrontation de deux mondes : celui de Samuel Long, synonyme de souffrance et de révolte, et celui des intellectuels blancs qui, bien qu'abolitionnistes, se retrouvent néanmoins confrontés à leurs propres privilèges et contradictions. Dans ce récit puissant, Norman Lock examine des enjeux qui continuent de diviser les Etats-Unis et l'ensemble des sociétés occidentales : le racisme, les inégalités de destins, le droit à la liberté.
    Il montre aussi, de manière plus suggestive, comment le naturalisme de Thoreau est inséparable de son engagement abolitionniste, faisant de lui un précurseur de l'écologie décoloniale.

  • Dans cet essai, Vandana Shiva se confronte au pouvoir des multinationales et des ultrariches.
    Elle dénonce l'impact destructeur du modèle de développement économique linéaire du club des milliardaires - Gates, Buffet, Zuckerberg et autres empereurs modernes - et leur contrôle total sur la finance, l'alimentation, l'énergie, l'information, la santé et même les relations.
    Se fondant sur des faits peu connus et explosifs, elle analyse en particulier comment la soidisant « philanthropie » est le moyen pour ces milliardaires de contourner les structures démocratiques, d'empêcher la diversité et d'imposer des idées totalitaires.
    Elle revendique au contraire droit à vivre, penser, respirer et manger librement, pour que l'humanité ne soit plus au service des 1 % les plus riches.

  • Depuis le début des années 1990, les livres dits de « développement personnel » inondent les librairies. Ils s'ajoutent aux magazines, aux conférences, aux séminaires qui prônent « l'estime de soi », « l'expression de son vrai moi », « la bienveillance ». Sans cesse, nous subissons ainsi une injonction à nous libérer de nos croyances limitantes et à acquérir un « surplus d'être » pour devenir un meilleur individu.

    Bien sûr, on pourrait penser qu'il n'y a là que de bonnes intentions ; et qu'au pire, ça ne peut pas faire de mal : qui refuserait une version améliorée de soi-même ? Mais derrière ces discours sucrés et inoffensifs, c'est à la montée d'une idéologie politique que l'on assiste. Dans le champ privé comme en entreprise, où le management aurait pour mission de favoriser l'épanouissement des salariés. Or la forme de bien-être promise par le développement personnel constitue trop souvent une exploitation de soi par soi... Car dans ce monde merveilleux, tout tourne autour de cet axiome : quand on veut, on peut. Et si on ne peut pas, c'est qu'on ne veut pas assez. Le collectif disparaît de l'écran pour ne laisser que des individus responsables de tout à 100 % : de leur destin, de leur emploi, et même de leur santé ! Et si vous attrapez le Covid, c'est de votre faute, vous vous êtes relâché !

    En nous donnant une fausse image du travail - considéré comme un lieu sans conflits ni violence intrinsèque - et de nous mêmes - notre volonté serait sans limites et notre bonheur ne dépendrait que de nous -, le développement personnel conduit à un modèle de société fondé sur la performance permanente et sur un délitement des liens. C'est à cette vaste supercherie que s'en prend ici Thierry Jobard, preuves à l'appui...

  • Celle qui nous colle aux bottes Nouv.

    En fin de cursus aux Arts Déco, la jeune narratrice de cette histoire noue avec son père, agriculteur, un dialogue inédit autour de la terre et de l'environnement, au prétexte d'en faire son mémoire de fin d'études. Leur échange, souvent heurté mais toujours affectueux, trahit vite tout ce qui sépare et peut-être oppose les générations. Lui, fort de son expérience personnelle, se sent tenu de défendre l'agriculture conventionnelle, même s'il en connait les défauts : il faut bien faire manger la planète...
    Elle, pétrie de culture alternative et nourrie des références de l'écologie politique, s'accroche à ses convictions. Et si leurs positions respectives provenaient en partie d'idées reçues ? Et si l'urgence était surtout d'apprendre l'un de l'autre ?

  • "Le monde vivant nous offre chaque jour des leçons pour prendre soin de la planète, bien vivre avec les autres et se sentir mieux dans son corps comme dans sa tête. C'est justement ce que te propose la permaculture : t'inspirer de la nature ! Dans ce livre tu vas découvrir la permaculture et plein d'idées pour la pratiquer au quotidien en jardinant, bien sûr, mais aussi en t'habillant, en te déplaçant, en communiquant avec tes amis et même en jouant ! " "Guizou est le pseudonyme d'un duo de permaculteurs convaincus, acteurs engagés de la transition en cours.
    Ils sont les auteurs de Permacomix, vivre en permaculture mode d'emploi (Rue de l'échiquier BD, 2020). Claire Le Gal est illustratrice pour la presse et l'édition jeunesse. Elle a aussi été scénographe pour le théâtre et l'opéra et enseigne désormais les arts plastiques".

  • Mousse

    Klaus Modick

    Un botaniste vieillissant, de renommée internationale, se retire dans sa maison de famille dans la campagne allemande pour écrire un ultime ouvrage visant à critiquer les méthodes de la botanique moderne. À mesure qu'il avance dans la rédaction, il réalise que son travail scientifique consistant à répertorier et classer la flore du monde entier l'a en réalité tenu à l'écart de la nature, de sa vitalité et de son essence fondamentale.

    Et alors que sa force physique décline, son visage progressivement envahi par une mousse verte et mystérieuse, il se remémore le besoin compulsif qu'avait son père d'élaguer la végétation et de repousser toujours plus loin l'avancée naturelle de la forêt sur les limites de leur propriété. Il se souvient aussi, entre écriture et promenades, comment il a fui avec sa famille le fascisme naissant, ou encore ses premiers émois amoureux.

    Klaus Modick nous plonge ainsi dans les pensées d'un homme qui réexamine sa vie et accède à une compréhension nouvelle, et plus profonde, de l'amour, de la mort et du monde naturel. Il offre aussi une réflexion philosophique sur le langage et la manière qu'il peut avoir de nous tenir à l'écart du coeur vivant de ce qu'il désigne. Mousse explore enfin nos besoins les plus fondamentaux de transcendance et de connexion au monde, et livre un testament émouvant de notre relation intime à la nature.

  • Laurence Bril invite les enfants à se poser les bonnes questions : « Combien de temps passes-tu devant un écran ? Pour y faire quoi ? Et qu'est-ce que cela t'apporte ? » Elle propose ainsi des solutions pour que les enfants apprennent à faire leurs propres choix et évitent de se laisser entraîner, au risque d'un comportement addictif.
    L'autrice aborde également l'autre facette du problème numérique : la pollution engendrée, dont les enfants n'ont souvent pas conscience. Qu'en est-il de l'empreinte carbone du numérique et des e-déchets ?
    Comment mieux naviguer pour moins polluer ?
    Dans ce petit guide, on retrouve des jeux, un quiz, mais aussi des tests à faire en famille, pour mieux comprendre, se retrouver et devenir maître de sa vie numérique.
    La vie sans filtre, c'est chouette aussi !

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  • Egoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : "les Parisiens" , ou supposé tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, "les Parisiens" ont ainsi été accusés de propager l'épidémie et d'imposer au reste du pays des règles sanitaires qu'ils ne respectent pas. Mais qui sont ces "Parisiens" qui monopolisent l'attention ? Parle-t-on des "habitants de Paris" ou des "habitants de l'Ile-de-France" ? La confusion est significative.
    La conurbation francilienne et ses 12 millions d'habitants n'a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l'hyperdensité, dont les prix élevés de l'immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu'ils partiraient ailleurs s'ils le pouvaient. Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne.
    Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l'Etat continue de piloter le "Grand Paris" , destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer "l'attractivité" de la "métropole-monde" . Le rééquilibrage du pays et l'amélioration de la qualité de vie en Ile-de-France étaient déjà indispensables avant 2020.
    Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des "Parisiens" , la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela.

  • La voie du vide et du vent : un vagabondage planétaire Nouv.

    Tout en finesse, en élégante retenue, voici un recueil de vagabondages et d'errances tranquilles, au fil de l'inspiration nomade d'un grand auteur d'aujourd'hui, l'Ecossais Kenneth White, créateur de la notion de géopoétique. Il nous emporte à travers la Scandinavie, les Balkans, l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, New York, Vancouver, Montréal, le Japon, la Chine... Et puis des rivages encore et encore, de l'Ecosse au golfe de Trieste, en passant par la baie d'Ungava ou la Bretagne, que le poète évoque ou raconte en une poignée de mots choisis, comme on scande des haïkus.
    Le dessinateur Patrice Reytier s'est emparé des déambulations de Kenneth White : il leur a donné une forme, ouatée ou pluvieuse ; une couleur, marine, sanguine ; une vibration habitée par l'esprit de la ligne claire. A chaque paysage, chaque parcours, chaque halte, une seule page et une sobre construction en trois images, à la manière des comic strips, comme autant de miniatures rigoureusement ciselées.

  • Afin de justifier leur braquage sans précédent des comptes publics, les nouveaux philanthropes arguent qu'après avoir été les meilleurs pour faire fortune, ils seront les meilleurs pour faire le bien. La crise de la Covid est, de ce point de vue, paroxystique : les milliardaires s'enrichissent pendant que le reste de l'humanité sombre dans la grande pauvreté et certains cachent cette intolérable réalité chiffrée, en offrant aux hôpitaux quelques masques, bidons de gels, voire quelques piécettes...
    Démontrant comment la France copie le pire du système américain avec des donateurs et des entreprises supposément mécènes applaudis par des politiques complices, Vincent Edin tacle sévèrement celles et ceux qui prétendent exercer un rôle d'intérêt général tout en se soustrayant à l'impôt.

  • Le biomimétisme bénéficie d'une forte reconnaissance médiatique et institutionnelle depuis le début des années 2010. Mais en quoi ce concept - consistant à s'inspirer de la nature pour écoconcevoir des produits, des procédés ou des systèmes, dans le respect des limites planétaires - pourrait-il nous aider à faire face à cette crise de notre rapport au vivant, dont la Covid-19 n'est qu'un symptôme ? Car selon Emmanuel Delannoy, il n'y a pas de crise du vivant : il n'y a qu'une crise de notre relation au vivant. La pandémie révèle ainsi la difficile intégration de nos organisations sociales, économiques et politiques au sein de la toile du vivant planétaire - que nous appelons « biodiversité » sans toujours comprendre que nous en sommes l'un des éléments.

    Après une première partie consacrée à l'étude des limites et des potentiels écueils de notre conception actuelle de la transition écologique, l'auteur décrit les conditions, valeurs et principes d'action d'une approche éthique du biomimétisme, qui contribuerait à l'émergence d'un nouveau rapport au vivant, voire d'un nouvel imaginaire collectif - ce « récit » dont les sociétés ont besoin pour se cimenter et les civilisations pour évoluer.

  • Dans la lignée des désormais célèbres bandes dessinées du réel comme Économix (Les Arènes) ou Philocomix (Rue de Sèvres), Permacomix propose une véritable immersion dans l'éthique de vie que constitue la permaculture, à travers le récit d'un jeune coupe qui décide de changer de vie et de s'initier à cette démarche.

    Nous suivons ainsi le cheminement de Gaëtan et d'Izia, de leur décision de prendre une année sabbatique à leurs différentes rencontres avec des personnes qui vivent en permaculture. À leurs côtés, le lecteur découvre ainsi les concepts et pratiques de la permaculture qui, au-delà des techniques de culture, est une véritable vision du monde ainsi qu'une manière de vivre. Rythmée par les dessins précis et coloré de Cécile Barnéoud, Permacomix propose ainsi la voie d'une vie plus épanouie et plus équitable où l'être humain est en harmonie avec la nature et le vivant.

  • Criminel en cavale, Rice Moore trouve refuge dans une réserve des Appalaches, au fin fond de la Virginie. Employé comme garde forestier, il cherche à se faire oublier du puissant cartel de drogues mexicain qu'il a trahi. Mais la découverte de la carcasse d'un ours abattu vient chambouler son quotidien : s'agit-il d'un acte isolé ou d'un braconnage organisé ? L'affaire prend une tout autre tournure quand de nouveaux ours sont retrouvés morts. Alors que la police ouvre une enquête, Rice décide de faire équipe avec Sara Birkeland, une scientifique qui a occupé le poste de garde forestier avant lui. Ensemble, ils mettent au point un plan pour piéger les coupables. Un plan qui risque bien d'exposer le passé de Rice.

  • La crise urbaine ronge les préfectures et sous-préfectures, les détruit de l'intérieur : les vitrines des commerces se vident, la population stagne, les logements sont vacants, le niveau de vie baisse. Alors que se passe-t-il ?
    Dans cet ouvrage, analyse l'offensive délibérée de la grande distribution, en périphérie, qui tue les commerces du centre-ville et des quartiers anciens, et sacrifie les emplois de proximité. Il observe également comment la motorisation - incarnée par la voiture individuelle - contribue largement à l'asphyxie des villes.
    Comment la France peut-elle sauver ses villes ? Il n'existe nulle solution miraculeuse, mais une série de petits pas, de décisions empreintes de sobriété.

  • "La dictature, c'est comme une dictée : un monsieur dit aux autres ce qu'ils doivent faire et ils le font. Un point c'est tout".

  • L'abeille est en danger. La variété de notre alimentation dépend d'elle et pourtant, sa population diminue d'année en année, comme celle de tant d'autres insectes pollinisateurs. Mais comment la protéger ?
    L'apiculteur Henri Clément explique aux enfants son fonctionnement et son rôle, et plus largement l'importance de la pollinisation. Sur un ton résolument engagé, il décrit les causes aujourd'hui avérées de l'hécatombe.
    Des informations pratiques et des pistes d'actions complètent ce documentaire : comment fabrique-t-on du miel ? Comment réaliser soi-même un bac de plantes pour attirer les insectes pollinisateurs ?
    Comment initier la création d'une ruche dans son école ?
    Les dessins de Marion Puech ainsi que des jeux pédagogiques apportent une touche humour et de légèreté à ce manuel ludique.

  • "La démocratie, c'est comme une cour de récréation, où chacun aurait sa place".

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini de l'énergie fossile bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ».
    En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement mondial, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture , désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière. Permaculture a inspiré à Rob Hopkins son initiative des « villes en transition », qui permettent aux communautés de répondre aux enjeux de l'après-pétrole et du dérèglement climatique.
    Permaculture (Principles & Pathways Beyond Sustainability) a été traduit en espagnol, en portugais, en italien, en tchèque et en japonais.

  • À l'heure où notre (sur)consommation est devenue un vrai danger pour la planète, ce petit guide nous montre comment la réduire en récupérant toutes sortes de matériaux pour les réutiliser. En effet nous jetons beaucoup trop et, souvent, sans nous demander ce que nous pourrions faire de la chose dont nous allons nous séparer. Pourtant il existe presque toujours une alternative à la poubelle.
    Regorgeant d'astuces et de bricolages en tous genres, ce petit manuel dresse aussi un état des lieux de l'impact environnemental de notre frénésie consumériste. Il aide à mieux comprendre les rouages de notre système de consommation actuel et nous invite à faire fonctionner notre imagination et notre créativité plutôt que tomber dans la facilité et les déchets.

  • L'eau est une ressource précieuse qui est impactée indéniablement par nos comportements :
    Gaspillages, pollution, exploitation intensive des rivières, assèchement des nappes phréatiques...
    Pour préserver cette eau, si abondante et si essentielle à la vie sur Terre, il faut avant tout la respecter. Une prise de conscience individuelle serait un premier pas pour la protéger : au quotidien, cela se traduit par des actions comme moins désherber, utiliser l'eau de pluie pour arroser, fermer les robinets, faire la guerre aux chasses d'eau qui fuient, prendre une douche plutôt qu'un bain...
    Porté par un ton pédagogique et des illustrations humoristiques, ce manuel ludique fait le tour du sujet et des solutions qui existent : un petit guide clair comme de l'eau de roche !

  • En 2027, dans une République Dominicaine ravagée par des désastres écologiques, Acilde, adolescente de classe pauvre, tente de survivre et d'acquérir la Rainbow Bright, drogue qui lui permettrait de devenir un homme sans intervention chirurgicale.
    En 2001, Argenis, artiste en perdition, rejoint une résidence à Sosùa, plage destinée à devenir un sanctuaire marin.
    Par un concours de circonstances, Acilde et Argenis se retrouvent en contact avec leurs vies antérieures, à deux époques-clés de l'histoire des Caraïbes. Parviendront-ils à empêcher les catastrophes qui ont détruit leur pays ?

  • Un guide pratique pour passer au zéro déchet, même quand on a 8 ans !

    En France, chaque personne produit environ 390 kilos de déchets par an. C'est beaucoup trop ! Alors, comment changer les choses et réduire leur volume au quotidien quand on est un enfant ?
    Il faut commencer par cerner le problème. Par exemple, trier ses emballages, c'est bien, mais c'est encore mieux d'agir plus en amont et... d'éviter ces emballages ! En bousculant ses habitudes et sa manière de consommer, on peut ainsi prendre une part très concrète à la défense de notre planète. Alors, prêt pour une mission zéro déchet ?

    Après un exposé clair et précis de la situation, ce livre regorge de solutions, d'exemples et d'astuces pour passer à l'action. Car c'est souvent plus simple qu'il n'y paraît et très valorisant. En images et avec humour, voici comment consommer moins, mais mieux, et devenir ainsi un enfant écoresponsable.

  • Tous les hommes sont égaux mais pourquoi y a -t-il des gens très riches et des gens très pauvres ?
    Pourquoi y a-t-il des gens qui travaillent beaucoup pour gagner peu d'argent et des gens qui ne travaillent pas et qui gagnent beaucoup d'argent ?
    C'est par ces mots que commencent l'album. Le ton est donné dès le départ : des phrases étonnantes, drôles, qui font réagir petits et grands, renforcées par des illustrations parlantes et colorées.
    Porté par des illustrations vives et explicites cet album présente avec simplicité et humour des concepts politiques et sociaux forts, à partir d'exemples marquants. Le point de vue qui s'en dégage est volontairement radical : les enfants ont enfin leur petit Bourdieu illustré
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