Félicien Marceau

  • Balzac et son monde

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 13 Octobre 1986

    Dès sa parution, ce Balzac et son monde -dont nous donnons ici l'édition revue et augmentée - est apparu comme un ouvrage capital.
    Mieux encore, comme une approche entièrement neuve de l'oeuvre de Balzac.
    Livre à plusieurs étages. Qu'on peut prendre d'abord comme un guide où, pour chacun des personnages ou des romans de Balzac, le lecteur trouvera de quoi éclairer et enrichir sa lecture. Qui est aussi, à l'étage au-dessus, un inventaire des prodigieuses richesses de La Comédie humaine, un inventaire de ses quelque deux mille cinq cents personnages tels que, souvent, ils se complètent d'un roman à l'autre, inventaire des passions qui les animent ou des thèmes qui les rassemblent.
    Essai enfin qui nous apporte un éclairage sur la composition même de l'oeuvre.
    Livre vivant surtout, qu'on lit avec bonheur, tant Félicien Marceau y a apporté de vivacité, de passion. Sous nos yeux, voici que le monde de Balzac devient ou redevient ce que Balzac voulait qu'il fût : un monde réel, un monde en marche, un monde toujours actuel.

  • L'oeuf

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 4 Novembre 1980
  • Un oiseau dans le ciel

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 4 Juin 1991

    Après bien des aventures, Nicolas de Saint-Damien, frappé par l'amour, épouse Sibylle de Fauquembert.
    Cajolé par ses six belles-soeurs, adoré de tous, il étouffe. IL n'a qu'une passion : la liberté. Il part, plusieurs pays successifs, libre enfin, disponible, oiseau dans le ciel, passionné de tout ce qu'il découvre. Un jour, garçon d'étage dans un château-hôtel du Surrey, il d'éprend de la ravissante Mexique, fille d'un Candidat-Président mexicain. Il reprend la route avec elle, jusqu'en Grèce où il devra affronter mille péripéties.
    Quant à savoir d'où Nicolas tient cet insatiable appétit de liberté et jusqu'où ça le mènera, c'est un des nombreux coups de théâtre du roman, et non le moindre, qui le révélera.

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  • Capri petite île

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 18 Septembre 2002

    La fine fleur de la société européenne, amoureuse de ce paysage magique, s'est fixée à Capri à jamais : le comte et la comtesse Satriano, Forstetner, riche Suisse inquiétant et bizarre, Vos, le peintre hollandais qui manie toutes les langues «mais les manie rudement», Marjorie Watson, l'Américaine, Andrassy, jeune Hongrois sorti d'un camp de personnes déplacées de Naples et engagé comme secrétaire particulier par Forstetner, etc.
    Mais le personnage principal du livre est bien Capri qui agit sur chacun d'une façon subtile et surprenante, qui fait d'une lady une voleuse et d'un jeune homme ardent un abruti. Tous ces destins n'étaient-ils pas inscrits d'avance ? Ou plutôt ne convergeaient-ils pas vers Capri qui est leur accomplissement ?

  • Theatre - vol01

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 18 Mars 1964

    Dans les pièces de Félicien Marceau comme dans ses romans, les personnages sont animés par le même mouvement : c'est le mouvement des êtres qui cherchent - et qui trouvent - leur vérité. Caterina, d'abord, ne croit obéir qu'à une ambition assez ordinaire. Peu à peu, sa passion étant devenue vocation, elle s'identifiera avec sa fonction de reine d'abord, avec sa patrie ensuite. Malgré l'infini social qui les sépare, l'héroïne de La Bonne Soupe est de la même famille. Plus brutalement, et avec des coups de gueule de lionne irritée, elle mène sa vie comme un combat. Un combat contre la société mais aussi contre elle-même et contre l'angoisse qui l'habite. Dans cette pièce, Félicien Marceau a inventé une forme nouvelle de théâtre et un langage direct, simple et vrai comme la vie, ce qui ne l'empêche pas d'être étincelant. Enfin, dans La preuve par quatre, le héros de la pièce, lui aussi, peut s'écrier : «Je suis le vainqueur, je suis le plus fort.» Arthur Darras est typiquement un homme de notre temps. Excédé par la vie contemporaine, un jour, il se révolte, il reprend les rênes et trouve sa victoire dans la désintégration, non de l'atome, mais du sentiment. Ici, encore, le comique sert de véhicule à une pensée singulièrement percutante.

  • Les ingenus

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 26 Novembre 1996

    Un mari de quinze ans, une femme aux prises avec un amant inconnu, le doux chant des fiançailles au creux de l'Amazonie, la croix des vaches promise à une jolie joue napolitaine, un dernier rendez-vous.
    Amalfi et ses détours, un homme qui se ruine pour des roses, la paix du ménage dans une famille romaine, trois jeunes Danoises perdues dans Paris, telles sont les péripéties de ces ingénus, de ces ingénues, lâchés ici en liberté et que Félicien Marceau nous évoque avec un constant bonheur.

  • Creezy

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 27 Mars 1969
  • A nous de jouer

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 14 Novembre 1979
  • Appelez-moi mademoiselle

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 13 Octobre 1986

    C'est Mademoiselle ici qui parle qui raconte ou plutôt qui vit sous nos yeux son aventure.
    Dans cette petite ville du sud, au bord de la mer, elle a recruté ses camarades d'école. Elle en a fait des contrebandiers qui, la nuit, dans leurs barques à moteur, vont au large chercher les ballots de cigarettes en provenance de Tanger. Les voici tous, avec leurs sobriquets : Yankee Doodle, Jo le Guatémaltèque, Victoire de mes deux, Salomé l'inoubliable, plus une vraie duchesse et une fausse comtesse qui est le grand amour de Mademoiselle.
    En face, les ennemis : la Douane et surtout une puissante organisation manipulée par un inquiétant professeur qui a quelques hauts appuis dans la manche. Et un combat furieux se déchaîne, où tous les coups sont permis.

  • Les élans du coeur

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 23 Février 1973

    «L'oncle Émile me l'avait bien dit, un peu avant mon mariage : "Tu épouses une femme sans seins. La vie, un jour, te paraîtra un désert." C'est assez son genre, à l'oncle Émile, la sentence. Mais il avait raison. On n'imagine pas ce que ça peut vous manquer, des seins. Alors, de les avoir là, toute la journée... Je n'en pouvais plus. Là, c'est dit. J'hésitais, je tournais autour de mes phrases, je cherchais des raisons. Toute la raison est là : dans ce pull-over jaune. J'en rêvais. J'en parlais tout seul. Le soir, dans mon lit, ma femme contre moi, je voyais ce pull-over jaune. Denise n'était pas toujours en jaune cependant. Rien à faire, c'était le pull-over jaune qui me hantait...»

  • La terrasse de lucrezia

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 2 Juin 1995

    Parce qu'elle est belle; parce que, dès ses dix-huit ans, elle a retenu la leçon d'énergie que lui a donnée Rome avec ses statues et ses arcs de triomphe; parce qu'elle affronte avec décision les coups de foudre de l'amour et de l'amitié; parce que, chez elle, la grandeur d'âme va de pair avec la bonne humeur; parce qu'elle vole volontiers au secours de sa dizaine de copropriétaires, Lucrezia, gardienne d'immeuble, va, très vite, faire de cet immeuble son royaume et, de ces copropriétaires, autant d'alliés. Guidée à la fois par son instinct et son imperturbable logique, elle saura dès lors mener ses deux enfants, Isabella et Alberto, jusqu'à de surprenants destins.Tableau de la vie romaine ou, du moins, d'un de ses aspects et surtout itinéraire d'une femme qui découvre le sens de sa vie, tel est le nouveau roman de Félicien Marceau. Nous y retrouvons son alacrité, son humour et sa foi dans les infinies possibilités de la liberté.

  • Les belles natures

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 6 Septembre 1994

    Un mariage mais devant un faux maire, une contrebande de diamants mais pratiquée par une très sage demoiselle, un enlèvement mais consenti, un vieux duc encore fringant et une femme de ménage au grand coeur, la gloriole d'une aisance annoncée dans un journal et ses déplorables effets, une propriétaire et une administration enquête d'un terrain qu'on arrive pas à retourner, un scénario de films qui tourne mal, telles sont les quelques-unes des surprises que nous réserve Félicien Marceau.
    De Paris à Naples et de Positano à Dakar, nous voici devant un monde bariolé, divers ; un monde où, seul, l'inattendu arrive ; un moment où, bras dessus, bras dessous, vont bon train la drôlerie, l'émotion et l'appétit de vivre.

  • La grande fille

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 2 Décembre 2004

    Parce que, ce jour-là, ils sont deux à attendre un taxi et qu'il ne s'en présente qu'un, Pierre, plutôt que de céder sa priorité, propose à Françoise de l'emmener.
    C'est là, dans ce mouvement de liberté, que va commencer leur amour, d'abord en cheminant le long de l'itinéraire habituel des amants, ensuite en débouchant sur un carrefour où, impatients et marquant leur différence, les attendent le désir et l'amour.
    Ce choix, peu commun, dit-on, mais peut-être moins rare qu'il n'y paraît, cet amour insolite, Félicien Marceau nous les fait vivre avec une allégresse, avec une malice au travers desquelles apparaît un autre visage de l'amour, un autre visage de notre vérité.

  • Les passions partagees

    Félicien Marceau

    • Folio
    • 5 Juin 1989

    Issus de la plus ancienne noblesse, les Saint-Damien ont décidé que la politique ne les intéressait pas. Dans leur belle demeure de Montpellier, ils traversent ainsi les guerres et les convulsions de notre temps avec une parfaite fraîcheur d'âme. Leur grande affaire, c'est l'amour. L'amour de Cédric et Emmeline, d'abord, et les embardées qui mèneront l'une en Espagne, l'autre à Paris dans les bras des danseuses des Folies-Caumartin. Les amours de leurs trois enfants, ensuite, eux aussi voués à des destins surprenants. Il y a enfin la secrète Marianca, attachée à la famille par des liens étranges et qui formera, avec Emmeline, un duo de femmes de tête prêtes à toutes les aventures.
    Dans un style allègre et qui reste drôle jusque dans l'émotion, un roman déchaîné.

  • Le roman en liberte

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 11 Janvier 1978

    Dans cet essai très personnel, écrit d'une plume brillante, l'auteur analyse la notion de roman et les diverses techniques que ce genre a suscitées. Il compare des oeuvres très différentes, aussi bien classiques que contemporaines:Lesage, Laclos, Stendhal, Balzac, Dumas, Ponson du Terrail, Dostoïevski, Proust, Mauriac, Claude Simon, Robbe-Grillet, Butor, Romain Gary, Michel Tournier, Pinget... Il apporte son témoignage personnel et aboutit à l'idée paradoxale que les seuls vrais mondes sont romanesques. La démonstration de l'auteur, appuyée sur des souvenirs de lectures, emporte la conviction à force d'exemples, de témoignages, de références amusantes. Des romanciers, Félicien Marceau se plaît à démonter les tours, les procédés, les roueries, les recettes.

  • Les pacifiques

    Félicien Marceau

    • Fallois
    • 11 Janvier 2012

    La "drôle de guerre", disaient les Français des quelques mois qui précédèrent l'offensive allemande de mai 40.
    La "drôle de paix", auraient pu dire les Belges qui, convaincus de leur neutralité, se croyaient encore à l'abri des cauchemars de l'Histoire. Le drôle de livre, surtout, que ces Pacifiques, un roman inédit que Louis Carette - alias Félicien Marceau - écrivit en 1943 à la suite de Cadavre exquis et qu'il négligea bien à tort de publier par la suite, après avoir quitté la Belgique dès la fin des hostilités.
    Un drôle de livre, oui, où tout Félicien Marceau s'annonce déjà, s'attache et tourne avec la même ironie malicieuse et bienveillante autour d'une dizaine de jeunes gens - déjà rencontrés pour la plupart dans Cadavre exquis - qui sont journaliste à la radio, écrivain, séducteur impénitent, bohème, employé dans des ministères..., qui s'affrontent, s'aiment, s'inquiètent des orages qui menacent de les emporter et n'oublient pas non plus de rire ou de se distraire au bord du gouffre, comme pour se persuader un instant que le mot "pacifique" préserve encore son sens.
    Ah ! le ton Marceau qui se méfie des grands mots et des idéologies! Ecoutons-le : "La vie, la mort, quelle chose étrange, tout cela est trop grand pour les petits d'hommes que nous sommes. C'est un malentendu. Les hommes jouent dans un vaudeville, les événements en font une tragédie. C'était Courteline, c'est devenu Shakespeare. Imaginez-vous cela ? On parlait de caleçons. Il y a un lit sur la scène et une femme déjà qui enlève sa culotte.
    Et puis, dans ce lit on trouve un mort. Voilà les hommes et voilà la vie. Il y a une porte dans le fond. On l'ouvre, au lieu d'une salle de bains, au lieu d'une femme nue qui pousse un cri, qui laisse tomber son savon, au lieu de cet horizon rose se lève une aurore abominable où des hommes derrière leurs barreaux hurlent parce qu'on emmène leurs camarades au supplice".-

  • Le corps de mon ennemi

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 11 Mars 1975

    Qui a tué le célèbre avant-centre King Laminette? C'est l'énigme qui serpente à travers l'enquête qu'a entreprise le narrateur. Car, pour ce crime, c'est lui qui a été condamné. Sorti de prison, le voici face à la ville qui a été le théâtre de sa vie tumultueuse. Tel un somnambule furieux, ivre de vérité, il part à la recherche du «corps de son ennemi». Et se profile une autre question:qu'a-t-il fait de sa vie? Repassant par chaque lieu de son existence où se bousculent toutes sortes de gens, stripteaseuses, magnats du textile, femmes du monde, travestis, croupiers, jeunes filles, putains, l'ex-taulier du Number Five s'enfonce de plus en plus profondément dans les mécanismes sociaux et autres qui l'ont broyé. Il n'y a plus ni présent ni passé. Il n'y a plus que cette ville et cet homme en marche. Mais ce n'est pas en vaincu qu'il avance dans cette jungle. Avec sa brutalité, avec cette passion qui le brûle, mais aussi parfois avec des rages de tendresse, il ira jusqu'au bout non seulement de sa vengeance mais aussi de la vérité. Grâce à son écriture à la fois éclatante et rapide, Félicien Marceau a construit un riche et bouleversant roman, picaresque, violemment ancré dans notre époque, où le Bien et le Mal, l'innocence et la culpabilité, inextricablement mêlés, ont renversé tout ordre des valeurs. C'est pourquoi l'on va de surprise en surprise, de coup de théâtre en coup de théâtre, en compagnie d'un auteur qui se livre à fond au bonheur d'inventer et de raconter.

  • L'ouvre-boite

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 17 Octobre 1972
  • L'homme du roi

    Félicien Marceau

    • Gallimard
    • 11 Mai 1994

    Nouvelle édition augmentée d'une préface de l'auteur en 1994

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