Jean-Laurent Cassely

  • Vous avez fait des études mais vous vous ennuyez au travail ? Vous vous sentez inutile ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul. Ceux qu'on appelle encore les « cadres et professions intellectuelles supérieures » n'encadrent plus personne, d'ailleurs ils n'utilisent plus vraiment leur cerveau et sont menacés par le déclassement social. Chez ces anciens premiers de la classe en quête de sens, la révolte gronde et les défections pleuvent.

    Vous les retrouverez à la tête de commerces urbains : boulangers, fromagers, restaurateurs ou brasseurs, derrière leur comptoir, les deux mains dans le concret. Redessinant ainsi nos villes, notre consommation mais aussi notre vision du succès, ces nouveaux entrepreneurs marquent peut-être le renversement des critères du prestige.

  • No fake

    Jean-Laurent Cassely

    Quel est le point commun entre les posts Instagram de café latte, les road trip hors des sentiers battus, les « vrais rades » restés dans leur jus, l'alimentation « naturelle » et la culture hipster ?
    Tous expriment la quête d'une authenticité perdue après plusieurs décennies de mondialisation des styles de vie, de standardisation des paysages et de massification de l'imaginaire. Mais en tournant le dos aux chaînes de restauration internationales, aux centres commerciaux, aux lotissements pavillonnaires sans âme et au tourisme de masse, nous avons créé de toutes pièces un nouveau monde, assez inquiétant, dans lequel tout sonne trop « vrai ».
    Alors qu'Airbnb, Instagram, les espaces de coworking et les nouvelles enseignes alimentaires s'imposent sur le marché du vrai et industrialisent notre aspiration à vivre des expériences uniques, le moment est venu de se demander si l'hyperauthentique n'est pas l'ultime stade du fake.

  • Comment survivre à une soirée after work avec de jeunes cadres parisiens ? Que dire à un Parisien auquel on n'a rien à dire ? Faut-il acheter des paniers de cerfeuil tubéreux bio pour sauver les agriculteurs d'Ile-de-France ? Comment être le couple parisien sur deux qui ne divorce pas ? L'auteur répond à toutes ces questions, dans un manuel de survie drôlement indispensable, pour tous ceux qui souhaitent triompher des situations les plus délicates dans la capitale. ou en rire.

  • Vous avez essayé le cinéma ouzbek en version non sous-titrée ? Eh bien le parisien, c'est un peu la même chose. Heureusement, cette langue orpheline dispose maintenant de son dictionnaire, traduisant en français les locutions usuelles et les tournures idiomatiques les plus complexes.

    Très pratique pour s'aventurer dans la capitale, JE PARLE LE PARISIEN ne se réduit pas à un simple lexique ; ce décodeur portatif est aussi un guide de prononciation, un manuel de conversation et un véritable précis de civilisation au service du vivre-ensemble.

    Bref*, so* énorme* !

  • L'immersion dans Paris ne s'improvise pas.
    Ce kit de survie aidera tout habitant résigné, tout explorateur intrépide ou tout voyageur égaré à se fondre dans la jungle urbaine et à triompher des situations les plus délicates.
    Paris, Kit de Survie est le premier ouvrage à proposer au lecteur des cours théoriques de parisianisme assortis de nombreux exercices pratiques de survie.

    Comment s'intéresser à un vernissage d'artiste conceptuel ? Comment enchaîner sur un meet up pro après 10 heures de boulot ? Comment survivre au-delà du périph ? Que dire à un Parisien auquel on n'a rien à dire ? Comment vivre comme une actrice parisienne ? Comment renommer son quartier pour faire monter les prix ? Comment coucher avec un people ? Comment animer un conseil de quartier solidaire ?
    50 situations critiques, 50 solutions pratiques !

  • La France sous nos yeux : économie, paysages, nouveaux modes de vie Nouv.

    Qu'ont donc en commun les plateformes logistiques d'Amazon, les émissions de Stéphane Plaza, les livreurs de sushis, les stages de yoga dans la Drôme, l'univers des coaches et les boulangeries de rond-point ? Rien, bien sûr, sinon que chacune de ces réalités économiques, culturelles et sociales occupe le quotidien ou nourrit l'imaginaire d'un segment de la France contemporaine. Or, nul atlas ne permet de se repérer dans cette France nouvelle où chacun ignore ce que fait l'autre. L'écart entre la réalité du pays et les représentations dont nous avons hérité est dès lors abyssal, et, près d'un demi-siècle après l'achèvement des Trente glorieuses, nous continuons à parler de la France comme si elle venait d'en sortir. Pourtant, depuis le milieu des années 1980, notre société s'est métamorphosée en profondeur, entrant pleinement dans l'univers des services, de la mobilité, de la consommation, de l'image et des loisirs. C'est de la vie quotidienne dans cette France nouvelle et ignorée d'elle-même que ce livre entend rendre compte à hauteur d'hommes et de territoires.
    Le lecteur ne s'étonnera donc pas d'être invité à prendre le temps d'explorer telle réalité de terrain, telle singularité de paysage ou telle pratique culturelle, au fil d'un récit soutenu par une cartographie originale (réalisée par Mathieu Garnier et Sylvain Manternach) et des statistiques établies avec soin. Qu'ils fassent étape dans un parc d'attraction, nous plongent dans les origines de la danse country, dressent l'inventaire des influences culinaires revisitées, invoquent de grandes figures intellectuelles ou des célébrités de la culture populaire, les auteurs ne dévient jamais de leur projet : faire en sorte qu'une fois l'ouvrage refermé, le lecteur porte un regard nouveau sur cette France recomposée.

  • Et si la principale fracture au sein de nos sociétés n'opposait pas le 1 % des superriches aux 99 % restants, mais les 20 % des surdiplômés à tous les autres ?

    Environ un jeune sur cinq sort du système scolaire avec un master ou un diplôme de « grande école ». Faire partie de ces 20 % est aujourd'hui la condition nécessaire pour maîtriser son avenir et intégrer les professions dans la lumière : le monde des start-up, des consultants conviés à penser le futur et, plus largement, celui des influenceurs culturels.

    S'appuyant sur une enquête de terrain, de nombreux entretiens auprès de jeunes actifs (25-39 ans) insérés dans le monde de l'innovation et un sondage exclusif, Monique Dagnaud et Jean-Laurent Cassely dressent le portrait de ces premiers de la classe et montrent que, loin de former un groupe homogène, ils se partagent entre tentation du pouvoir, confort et contestation du système.

    Alors que les 20 % se détachent du reste de la société, leurs prétentions à proposer un modèle de vie et à fixer un cap politique résisteront-elles à l'entre-soi social qui les caractérise ? Le changement peut-il avoir lieu sans le peuple ?

  • Vous avez essayé le cinéma ouzbek en version non sous-titrée ? Eh bien le parisien, c'est un peu la même chose... Heureusement, cette langue orpheline dispose maintenant de son dictionnaire, traduisant en français les locutions usuelles et les tournures idiomatiques les plus complexes.
    Très pratique pour s'aventurer dans la capitale, Je parle le parisien ne se réduit pas à un simple lexique ; ce décodeur portatif est aussi un guide de prononciation, un manuel de conversation et un véritable précis de civilisation au service du vivre-ensemble.
    Bref*, so* énorme* !

  • La lutte des classes commence-t-elle désormais au berceau ? Yuka aura-t-il la peau du Nutella ?
    Vous sentez-vous sorcière ? Que savez-vous de l'économie symbiotique ? Comment Bordeaux est devenue la capitale des fractures françaises ? Les startupeurs sont-ils les Stakhanov de l'ère numérique ?
    Qui veut encore des touristes ? L'ère des machines apprenantes a-t-elle commencé ? Faut-il opposer la fin du monde et la fin du patriarcat ? Le podcast est-il l'avenir du 20 Heures ? Demain, le tout hybride ?
    En une trentaine de textes précis, cet ouvrage fait le pari de proposer une ouverture sur nos sociétés en mutations à travers les idées, les faits, les lieux, les personnages, les objets, en un mot les tendances qui façonnent, influencent et orientent les grandes aspirations de demain.

  • Observez les étoiles à la Sorbonne, allez au cinéma dans un appartement ou dans une église, passez une nuit ahurissante avec des transsexuels, assistez à un concours d'éloquence d'avocats, baignez-vous tout nu, incrustez-vous aux soirées people, allez au théâtre dans un squat, rencontrez maître Jorodowski en personne, découvrez la foi bahai'e ou théosophe, oubliez tout lors d'une soirée fétichiste, dormez dans les chambres d'hôtels les plus insolites de la capitale...

    Un index par jour de la semaine.
    Un plan pour localiser par arrondissement les différentes activités.

  • « Je les crois tous possédés par mille démons... » observait à propos des Parisiens un voyageur étranger de la fin du XIXe siècle. Ce visiteur au regard perspicace, c'était Sigmund Freud ! Il n'était pas encore le père de la psychanalyse mais décelait déjà dans le comportement et les attitudes du « peuple des épidémies psychiques » d'inquiétants fantômes de l'histoire nationale et le retour de désirs refoulés.

    Entre ses origines incertaines, des atteintes traumatiques à son corps, un imaginaire de soi contradictoire et un genre grammatical hésitant entre le féminin et le masculin, Paris semble un patient de choix sur le divan du psychanalyste. La capitale peut-elle, sans trouble identitaire, se faire ville de rêve et se percevoir en même temps en cauchemar ? Sa difficulté n'est pas mince : comment rester à la hauteur de sa réputation, tenir son rang face aux capitales émergentes, sourire à l'avenir- sans continuer de se déprécier dans l'ombre ? La première destination mondiale peut-elle s'appartenir avec confiance, sans se figer en icône ou se perdre en objet halluciné par ses visiteurs ? L'élan de son histoire semble parfois l'avoir douloureusement désertée.

    Questionnons-donc un peu plus loin l'inconscient - ou plutôt l'inconscience - de cette ville. Le jeu des libres associations dessine une vie psychique tourmentée, des rives de la Seine aux villages bobo, des beaux quartiers aux banlieues, de l'immeuble haussmannien aux tours, de Paris-Plage au Grand Paris, du bureau du maire au tourniquet de cartes postales touristiques. Et nous plonge dans la mémoire turbulente de la première ville de France. Sait-on jamais ce que son passé nous réserve !

  • Marseillais résignés, néo-Marseillais persévérants, croisiéristes intrépides ou supporters italiens de passage sur le Vieux-Port...
    Ne cous noyez plus dans un verre de pastis et lâchez votre gilet pare-balles ! Ce Manuel de survie répond enfin à toutes vos légitimes interrogations. On y apprend : Comment s'élever à la dignité d'habitué d'un bar marseillais. Comment ne plus confondre cagote et bimbo. Comment écrire un polar marseillais sans se fatiguer. Comment soutenir une discussion sur l'OM sans rien connaître au foot. Comment faire la différence entre Le Mistral et un vrai bar du Panier.
    Et on y trouve les réponses aux questions les plus essentielles : Faut-il être corse, syndiqué et membre de l'amicale bouliste pour décrocher un entretien d'embauche à Marseille? La nuit marseillaise est-elle nulle ? Pourquoi les stars de la téléréalité sont-elles toutes marseillaises ? En somme, mille astuces, trucs et tactiques pour déjouer les pièges qui vous empêchent de profiter du soleil !

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