Léon Tolstoï

  • Anna Karenine

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 13 Octobre 1994

    « Chaque fois que Vronski lui adressait la parole, un éclair passait dans les yeux d'Anna, un sourire entrouvrait ses lèvres ; et, si désireuse qu'elle parût de la refouler, son allégresse éclatait en signes manifestes. "Et lui ?" pensa Kitty. Elle le regarda et fut épouvantée, car le visage de Vronski reflétait comme un miroir l'exaltation qu'elle venait de lire sur celui d'Anna. »

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  • La guerre et la paix t.1

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 10 Juillet 2002

    « - Ah ! enlevez ces... enlevez donc ces... (Elle désignait les lunettes.) Pierre les enleva. Son regard n'était pas seulement étrange comme l'est d'ordinaire celui des gens qui enlèvent leurs lunettes, il était apeuré et interrogateur. Pierre voulut se pencher sur la main d'Hélène et la baiser, mais d'un mouvement rapide et brutal de la tête, elle s'empara de ses lèvres et y appuya les siennes. Le visage d'Hélène frappa désagréablement Pierre par son expression égarée. »

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  • La guerre et la paix t.2

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 10 Juillet 2002

    « - Ah ! enlevez ces... enlevez donc ces... (Elle désignait les lunettes.) Pierre les enleva. Son regard n'était pas seulement étrange comme l'est d'ordinaire celui des gens qui enlèvent leurs lunettes, il était apeuré et interrogateur. Pierre voulut se pencher sur la main d'Hélène et la baiser, mais d'un mouvement rapide et brutal de la tête, elle s'empara de ses lèvres et y appuya les siennes. Le visage d'Hélène frappa désagréablement Pierre par son expression égarée. »

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  • La mort d'Ivan Ilitch ; trois morts, maître et serviteur

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 23 Octobre 1997

    " il n'est plus possible de continuer à vivre comme j'ai vécu jusqu'à présent, et comme nous vivons tous.
    Voilà ce que m'ont révélé la mort d'ivan ilitch et le journal qu'il a laissé. je veux donc décrire ma conception de la vie et de la mort avant cet événement, et je transcrirai son journal tel qu'il m'est parvenu ".
    Ces lignes de tolstoï définissent le propos qui lui a dicté ces trois nouvelles. la maladie d'un magistrat, la mort et la rédemption d'un négociant pris dans une tempête de neige, trois morts, incarnent dans des personnages et des événements simples et poignants la même interrogation : " et la mort ?
    Où est-elle ? ".
    Il chercha son ancienne peur et ne la trouva plus. " où était-elle ? quelle mort ? ". et la découverte finale, qui permet de répondre : " il n'y avait pas de peur, parce qu'il n'y avait pas de mort ".

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  • La sonate à Kreutzer ; le bonheur conjugal ; le diable

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 9 Décembre 1974

    «Je posai le revolver et le recouvris d'un journal. Je m'approchai de la porte et l'ouvris. C'était la soeur de ma femme, une veuve à la fois bonne et stupide ...
    - Vassia, va la voir. Ah ! c'est affreux, dit-elle.
    "Aller la voir ?" m'interrogeais-je. Aussitôt je me répondis qu'il fallait aller la voir, que probablement cela se faisait toujours. Quand un mari, comme moi, avait tué sa femme, il fallait certainement qu'il aille la voir. "Si cela se fait, il faut y aller, me dis-je. Et si c'est nécessaire j'aurai toujours le temps", songeai-je à propos de mon intention de me suicider...
    - Attends, dis-je à ma belle-soeur, c'est bête d'y aller sans bottes, laisse-moi au moins mettre mes pantoufles.»

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  • La guerre et la paix

    Léon Tolstoï

    • Gallimard
    • 12 Mars 1945

    «Puisant la matière de son oeuvre dans l'observation de soi nourrie par l'inquiétude morale et la soif de perfection, Léon Tolstoï (1828-1910) fait du roman réaliste, construit à partir de l'évocation plastique de l'instant concret, une épreuve de vérité soumise au critère esthétique de l' authenticité. Le sujet épique de La Guerre et la Paix étend ce critère aux mécanismes de l'Histoire, celui, tragique, d'Anna Karénine aux valeurs de la société et de la civilisation contemporaines dont il devient, après la crise existentielle de 1880-1881, le dénonciateur impitoyable au nom d'un christianisme ramené à l'exigence de l'amour du prochain et du perfectionnement individuel».
    Michel Aucouturier.

    Traduit du russe par Henri Mongault. Édition de Pierre Pascal. Index historique par Sylvie Luneau

  • La tempête de neige et autres récits

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 1 Janvier 2020

    Reconnu pour son art de la fresque, Tolstoï s'illustre dans ces sept nouvelles par la maîtrise du détail. Avant que le romancier ne fasse chanter le choeur de l'histoire, le nouvelliste nous murmure la poésie des petits évènements : ici la neige se lève, là des paysans délibèrent.

    Le hennissement du cheval solitaire, la riche musique du violoniste crasseux entonnent à l'unisson une même plainte : celle de la nature blessée. Car la nature est l'autre nom de l'authenticité, mise en péril par le calcul égoïste, et de la communauté, que la société bourgeoise prétend civiliser.

    En peignant la détresse d'une Russie anonyme, Tolstoï offre un récit à tous ceux que l'Histoire a exclus.

  • Enfance Nouv.

    Enfance

    Léon Tolstoï

    • J'ai lu
    • 1 Juin 2022

    «Tant de souvenirs du passé se dressent devant soi quand on essaie d'évoquer les traits d'un être chéri, qu'à travers ce souvenir on ne les aperçoit que confusément et comme à travers des larmes.»Russie, milieu du XIX? siècle. Nikolegnka vient d'avoir 10 ans. Sa vie est faite de mille impressions vives et contrastées:les tracasseries et les bontés de son vieux précepteur, la chasse à courre et les goûters sur l'herbe, sa chère maman jouant du piano, ses jolies petites soeurs et Mimi, leur sévère gouvernante... Un jour, il faut quitter ce paradis pour apprendre les manières du beau monde à Moscou, chez grand-mère, la babouchka. Il découvre alors la camaraderie et l'amour, mais aussi la mort. Autour de l'enfant émergent des paroles, des visages:ceux de la vieille noblesse russe et de ses valeurs ancestrales.

  • Anna Karénine ; résurrection

    Léon Tolstoï

    • Gallimard
    • 1 Novembre 1951

    Anna Karénine et Résurrection sont accompagnés ici d'une partie importante de ce que l'on pourrait appeler leurs dossiers de préparation : pour Anna Karénine, les plans successifs envisagés par Tolstoï, des scènes entières qui n'ont pas été utilisées, des personnages différents ou les mêmes personnages vus tout autrement, une histoire aussi de l'élaboration du roman ; pour Résurrection, le premier brouillon achevé de l'oeuvre et quelques documents qui donneront une idée du travail accompli par Tolstoï avec la rédaction définitive.
    Entre Anna Karénine et Résurrection se place la période moralisante et théologique de Tolstoï. La préface de Pierre Pascal qui ouvre ce volume en explique le sens et le développement.

  • Résurrection

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 3 Juin 1994

    Tolstoï entame une enquête immense, descend dans l'enfer putride des prisons, scrute les détenus, polémique avec les " idéologues " révolutionnaires, interroge le peuple.
    Résurrection se veut un roman total, mais cette fois-ci le tolstoï millénariste refuse la durée et exige tout tout de suite : le salut total de la création. c'est peut-être ce qui fait de résurrection, paru quand naissait le xxe siècle, un signe avant-coureur des grands soubresauts millénaristes de notre siècle à nous.

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  • Le cheval ; Albert

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 8 Septembre 2016

    Le cheval :
    Un cheval est chahuté par ses pairs car il est vieux. Il l'a été par les hommes car il est pie. Car il est différent. Pourtant, il possède une histoire extraordinaire : de son rôle de monture du prince Nicolas à la vitesse hors-norme qu'il pouvait atteindre, le récit de son passé force le respect.
    En donnant la parole à ce cheval, Tolstoï évoque la décrépitude de la vieillesse, et prouve qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
    Albert :
    Délessov rencontre Albert, un sans-abri alcoolique, qui s'avère être un violonniste talentueux.
    Touché par sa musicalité, Délessov décide de l'héberger et tente en vain de remettre sur pied cet homme qui fut un musicien prestigieux et respecté de tous, avant de sombrer dans l'alcool.
    Deux récits, deux prodiges déchus. Tolstoï rappelle avec poésie qu'il est parfois impossible de lutter contre certains éléments, tels que la vieillesse ou l'alcoolisme, et soulève l'absurdité de la distinction de valeur faite entre humains et animaux.

  • Le Diable

    Leon Tolstoi

    • Folio
    • 5 Janvier 2011

    Irténiev, propriétaire terrien, est un homme sérieux, qui gère son domaine avec efficacité et rigueur. Marié à la douce et fragile Lise, romantique amoureuse qui l'idéalise, Irténiev fait de son mieux pour être à la hauteur. C'est sans compter sur Stépanida, une belle paysanne impudique, au regard de braise, au corps vigoureux et à la peau laiteuse, qui met tous ses sens en émoi...

    Peut-on résister aux tentations de la chair? Tolstoï nous dresse un tableau diabolique de la sensualité.

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  • Le Père Serge

    Léon Tolstoï

    • Ginkgo
    • 13 Mai 2022

    Cette nouvelle qui, pour être souvent passée inaperçue dans l'oeuvre de Tolstoï, n'en constitue pas moins, en même temps que son écrit le plus serré, le plus fondamental, une parabole à la fois violente, sobre et universelle digne de prendre place parmi les grands témoignages spirituels.
    Le Père Serge, dont l'écriture fut terminée en 1898, a été publié dans le tome II des oeuvres posthumes éditées par Alexandra Lovna1. La nouvelle raconte le long et difficile chemin vers la sainteté d'un homme orgueilleux.
    Vers 1840, le prince Stéphane Kassatsky est un jeune officier promis à un brillant avenir. Dévoré par l'ambition, habité par l'orgueil. Lorsqu'il apprend que sa fiancée, la comtesse Korotkova, a été la maîtresse du Tsar, il rompt ses fiançailles, démissionne de l'armée et rentre au couvent : il sera moine.
    Il se retire dans le couvent de Tambino pour y vivre une vie d'ermite. Sous le nom de père Serge, il devient un guérisseur réputé et sa cellule un lieu de pèlerinage.
    Un jour, il reçoit la belle et excentrique Makovkina. Pour ne pas succomber à la tentation il se coupe un doigt.
    Les années passent. La renommée du Père Serge dépasse la région. On vient le voir pour obtenir une guérison, un conseil, une bénédiction. Il est un starets, et le monastère en tire profit. Un marchand qui a fait quatorze cents verstes pour faire guérir sa fille de vingt-deux se jette à ses pieds : sa fille est malade. Seul avec la belle Marie, le Père Serge sent le désir monter en lui.
    Elle lui avoue avoir rêvé de lui. Ils passent la nuit ensemble.
    Le lendemain, le Père Serge quitte secrètement le monastère, déguisé en paysan. Un ange en rêve lui a révélé d'aller voir sa cousine Prascovia Nicolaëvna Pachégnka. Cette femme a été le souffre-douleur de la famille, de son mari et doit maintenant subvenir aux besoins de sa fille, son gendre et de leurs cinq enfants.
    À son contact, le Père Serge comprend la signification de la sainteté. Il abandonne alors jusqu'à son nom et part comme pèlerin sur les routes. Arrêté par la police et considéré comme vagabond il est déporté en Sibérie.

  • Les insurgés

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 14 Septembre 2017

    Ce recueil de cinq textes a pour thème l'oppression politique que le pouvoir despotique du tsar fait peser sur la Russie du XIXe siècle et les résistances qu'elle suscite, en particulier dans l'élite intellectuelle.
    Le récit qui donne son titre au recueil, Les Révolutionnaires ( Les Décembristes , selon le titre original, en référence aux auteurs de la tentative de coup d'Etat du 14 décembre 1825), est en fait le début d'un roman, commencé en 1862 et resté inachevé. Il raconte l'accueil par la société moscovite de 1856 d'une famille revenue d'exil en Sibérie. Tolstoï en abandonne la rédaction pour se consacrer à La Guerre et le Paix , puis y reviendra beaucoup plus tard, en 1877, après Anna Karénin e.
    Les quatre autres récits réunis ici («Après le bal», «Pour quelle faute?», «Le Divin et l'Humain» et «Les Notes posthumes du starets Fiodor Kouzmitch») traitent également du pouvoir oppresseur, tout en se rattachant à un intérêt ancien et constant du romancier pour l'histoire de son pays et de sa société. Ils appartiennent également à une autre phase de la vie spirituelle de Tolstoï et de son activité intellectuelle, dominée par le prosélytisme et les préoccupations religieuses. Ils ont tous pour origine des faits réels, que le romancier fait revivre, en les modifiant ou en les étoffant. La dénonciation du pouvoir monarchique, qui se rattache à la condamnation générale de l'organisation de la société que développe Tolstoï, prend ici un accent religieux en se combinant à une autre constante de sa vie intérieure : le besoin du repentir et de l'expiation.

  • L'incursion et autres récits du Caucase

    Léon Tolstoï

    • Sillage
    • 26 Octobre 2020

    En 1851, Tolstoï, âgé de vingt-trois ans, décide de rejoindre son frère, officier dans le Caucase, où les Russes sont aux prises avec une guérilla qu'ils mettront plusieurs décennies à vaincre. D'abord simple observateur, il se porte volontaire pour plusieurs missions de combat, puis s'engage dans une carrière militaire qu'il poursuivra durant cinq ans.

    Les trois récits réunis dans ce recueil comptent parmi les premiers textes écrits par Tolstoï. Évocation terriblement vivante d'une de ces guerres de partisans telles qu'en connaîtront les XIXe et XXe siècles, ils sont également le témoignage de la maturité littéraire impressionnante d'un jeune homme appelé à devenir l'une des grandes figures de la littérature russe.

    Ce recueil contient : L'Incursion, Une coupe en forêt et Le Dégradé.

  • Tolstoï La Mort d'Ivan Illitch Trois nouvelles, six morts exemplaires, dont celle d'Ivan Illitch l'agonie la plus célèbre de la littérature.
    La mort, la vie et son mensonge soit qu'au dernier moment on s'accroche encore à ce mensonge comme la vieille dame (Trois morts), soit qu'on s'en dépouille enfin, comme Ivan Illitch, soit qu'on meure, comme l'arbre, «paisiblement, honnêtement, en beauté».
    «A la grâce de Dieu. Nous y passerons tous un jour !» Préface et commentaires de Dominique Fache.

  • Ce qu'il faut de terre à l'homme

    Léon Tolstoï

    • Sillage
    • 26 Octobre 2020

    James Joyce, dans une lettre à sa fille datée d'avril 1935, écrivait qu'il tenait Ce qu'il faut de terre à l'homme pour « la plus grande histoire jamais écrite ».

    Dans ce conte fantastique sur la cupidité et la vanité des désirs humains, Tolstoï raconte comment un paysan russe trop ambitieux voit tout à coup ses projets étrangement favorisés par le Diable...

    Inspiré à son auteur par un séjour dans la province de Samara, sur les terres des peuples bachkirs, Ce qu'il faut de terre à l'homme, publié en 1886, reste l'une des plus célèbres nouvelles de Tolstoï.

  • Les Cosaques

    Leon Tolstoi

    • Folio
    • 5 Novembre 1976

    À travers les paysages du Caucase et le régiment de Cosaques auquel il est affecté, un jeune officier, Olénine, qui n'est autre que Tolstoï lui-même, découvre la splendeur du monde primitif. «Dieu que notre Russie est triste», soupirait Pouchkine ; le Caucase, c'est pour Tolstoï la découverte de la joie, l'oubli de l'accablant sentiment de culpabilité qui est au fond de l'âme russe.
    D'admirables évocations de nature. Le pittoresque éclatant des voyages romantiques. Et une histoire d'amour où nous voyons Olénine s'éprendre d'une jeune Cosaque, Marion, qui est pour lui le symbole d'une liberté encore insaisissable. Marion refusera d'épouser Olénine mais celui-ci ne l'oubliera jamais, et Les Cosaques sont le point de départ de l'évolution morale de Tolstoï.

  • La guerre et la paix ; Anna Karénine ; résurrection

    Léon Tolstoï

    • Gallimard
    • 1 Mars 2018

    «Puisant la matière de son oeuvre dans l'observation de soi nourrie par l'inquiétude morale et la soif de perfection, Léon Tolstoï (1828-1910) fait du roman réaliste, construit à partir de l'évocation plastique de l'instant concret, une épreuve de vérité soumise au critère esthétique de l' authenticité. Le sujet épique de La Guerre et la Paix étend ce critère aux mécanismes de l'Histoire, celui, tragique, d'Anna Karénine aux valeurs de la société et de la civilisation contemporaines dont il devient, après la crise existentielle de 1880-1881, le dénonciateur impitoyable au nom d'un christianisme ramené à l'exigence de l'amour du prochain et du perfectionnement individuel.» Michel Aucouturier.

    Anna Karénine et Résurrection sont accompagnés ici d'une partie importante de ce que l'on pourrait appeler leurs dossiers de préparation : pour Anna Karénine, les plans successifs envisagés par Tolstoï, des scènes entières qui n'ont pas été utilisées, des personnages différents ou les mêmes personnages vus tout autrement, une histoire aussi de l'élaboration du roman ; pour Résurrection, le premier brouillon achevé de l'oeuvre et quelques documents qui donneront une idée du travail accompli par Tolstoï avec la rédaction définitive.
    Entre Anna Karénine et Résurrection se place la période moralisante et théologique de Tolstoï. La préface de Pierre Pascal qui ouvre ce volume en explique le sens et le développement.

  • La sonate à Kreutzer

    Léon Tolstoï

    • J'ai lu
    • 17 Mars 2021

    Dans un wagon, des passagers entament une conversation sur les relations de couple et le nombre croissant de divorces en Russie. Un homme, jusque-là silencieux, prend la parole. Pour lui, l'amour n'existe pas...À mesure que le train avale les kilomètres, ce mystérieux inconnu fait part de sa pensée singulière au narrateur. Il lui confie aussi la lente agonie de son propre couple et sa plongée dans les affres de la jalousie. Surtout, il dévoile son identité, ainsi que le terrible crime qu'il a commis.À travers ce court roman, cette «oeuvre féroce lancée contre la société» selon Romain Rolland, Tolstoï dresse un portrait complexe de son personnage principal.

  • Une paysanne russe

    Léon Tolstoï

    • Autrement
    • 9 Octobre 2019

    C'est dans son village natal que Léon Tolstoï reçut le témoignage bouleversant de sa voisine Anissia. Il en tira ce court roman, l'odyssée d'une jeune paysanne en route vers la Sibérie, accablée de privations mais animée d'une force de vie exceptionnelle.
    Du fond de la Russie du XIXe siècle, Tolstoï nous livre dans sa langue puissante un inoubliable destin de femme.

  • Hadji Mourat

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 8 Juillet 2004

    Hadji Mourat est un chef caucasien dont Tolstoï a fait le héros d'une ultime grande oeuvre. Malgré ses dimensions modestes, elle nous présente un vaste et saisissant tableau de la «guerre de pacification» du Caucase, à laquelle le romancier avait lui-même pris part un demi-siècle plus tôt et dont il avait rapporté Les Cosaques. Le choix d'un tel personnage est profondément révélateur : sa mort héroïque en fait un symbole de la vie même dans ce qu'elle a de plus irréductible.
    Ce récit, que Tolstoï n'a cessé de récrire pour le rendre parfait, n'a rien perdu de son actualité : il permet de déchiffrer la cruelle histoire contemporaine.

  • Ce volume rassemble cinq des plus beaux récits de Tolstoï, écrits à la fin de sa vie. Travaillés avec un soin d'orfèvre, ils mettent en scène des personnages au destin hors du commun. Dans La Sonate à Kreutzer, un mari jaloux jusqu'à l'obsession veut que sa femme l'ait trompé, afin de pouvoir accomplir le passage à l'acte criminel libérateur. Le Père Serge retrace le parcours d'un aristocrate russe engagé dans l'armée, qui, pour échapper aux tentations du monde, se fait ermite dans une cellule creusée à même le rocher. Dans Maître et Serviteur, un riche propriétaire, pour ne pas manquer une affaire, entreprend de rejoindre avec son serviteur un village voisin, mais les deux hommes se retrouvent bientôt pris dans une tempête...

    Dans ces récits saisissants, Tolstoï donne à voir la complexité des êtres, l'âpreté du monde et la rudesse du chemin vers le renoncement.

  • Le bonheur conjugal

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 19 Octobre 2017

    «À dater de ce jour, prit fin mon roman avec mon mari ; l'ancien sentiment devint un souvenir précieux, perdu à jamais, et un nouveau sentiment d'amour pour mes enfants et pour le père de mes enfants posa les bases d'une nouvelle vie heureuse, mais cette fois d'une tout autre façon...» Que reste-t-il de l'amour, après des débuts passionnés, quand apparaissent au sein du couple de profondes divergences et que le sens d'une vie commune s'en trouve altéré à tout jamais? Raviver la flamme d'antan est-il possible?
    Dans ce récit, Tolstoï livre une réflexion essentielle sur ce qu'est l'amour à deux, le bonheur, ses tenants, sa fragilité mais aussi sa pérennité.

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