Werner Herzog

  • Le crépuscule du monde

    Werner Herzog

    • Seguier
    • 7 Avril 2022

    « Soudain, trouant le silence, une voix me demanda : «Si vous ne souhaitez pas voir l'empereur, qui d'autre pourriez-vous avoir envie de rencontrer au Japon ?» » À cette question, Werner Herzog répondit sans hésiter : « Onoda. » Le nom, à lui seul, a l'apparence d'une énigme. En 1945, lorsque le Japon capitule, Hiroo Onoda est un soldat de l'armée impériale à qui l'on a confié la défense d'une petite île des Philippines. Ignorant la défaite de son pays, retranché dans la jungle, il continuera pendant près de trente ans une guerre imaginaire où les véritables ennemis sont moins les troupes américaines qu'une nature hostile... et ses propres démons. Werner Herzog, qui a consacré ses plus grands films à la folie des hommes, imagine les scènes de ce combat épique et absurde, mené à la frontière indécise du rêve et de la réalité. Jusqu'à un face-à-face vertigineux avec Onoda, qu'il a personnellement connu. À la fois roman d'aventure, docufiction et poème halluciné, Le Crépuscule du monde est une méditation sur le sens que nous donnons à nos vies.

  • Sur le chemin des glaces

    Werner Herzog

    • Payot
    • 16 Novembre 2016

    « Ouvrez la fenêtre, depuis quelques jours je sais voler ».

    À l'automne 1974, le cinéaste allemand Werner Herzog apprend que son amie Lotte Eisner, critique et historienne du cinéma, est très malade. Depuis Munich, il décide de se rendre auprès d'elle à Paris, avec la certitude qu'elle survivra s'il voyage à pied. Tenu du 23 novembre au 14 décembre, ce magnifique journal de marche est le témoignage d'un homme convaincu de la force de l'amitié, qui nous fait partager tour à tour ses moments d'exaltation, d'épuisement, de plénitude.

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  • Conquête de l'inutile (eroberung des nutzlosen)

    Werner Herzog

    • Capricci
    • 1 Décembre 2009

    Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l'inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitulé Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l'inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l'écriture que de l'image.

    Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l'acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l'histoire d'un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l'autre côté d'une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l'Equateur, l'acteur d'abord prévu doit être remplacé à mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l'inutile est le témoignage unique d'un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son oeuvre : le poids et l'adversité de la nature, seule divinité qui vaille.

    « Conquête de l'inutile survivra à tous mes films. J'en suis sûr. Les films ont de toute façon une durée de vie limitée. Les gens doivent bien comprendre que ce livre est une oeuvre de prose, un rêve ou un délire en état de fièvre. A fever dream. A fever delirious. Ce n'est pas un journal de tournage. Seule la structure extérieure en adopte la forme et le ton. C'est un texte purement littéraire déguisé en journal de bord. A l'origine c'était bien sûr un journal, mais seule une toute petite partie de ce qui y est écrit est tiré d'événements effectivement survenus au cours du tournage de Fitzcarraldo (1982). Je décris avant tout des événements intérieurs. Je le redis, c'est le rêve d'un homme qui a la fièvre. C'est un livre de catastrophes inventées. Comme si, pendant que je tournais Fitzcarraldo, j'écrivais de la poésie sur ce que c'est que vivre dans la jungle. » Werner Herzog. Extrait du livre : Conquête de l'inutile, entretien avec Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau.

  • Manuel de survie ; entretien avec Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau

    Werner Herzog

    • Capricci
    • 1 Décembre 2009

    Le 4 octobre 2008, de retour de La Nouvelle Orléans où il tournait son nouveau film, Bad Lieutenant : Port of Call New Orleans, Werner Herzog a reçu Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau à l'opéra de Valencia alors qu'il préparait la mise en scène de Parsifal. Dans le long entretien qu'il leur a accordé, le cinéaste parle de ses films, près de cinquante-cinq à ce jour, et de ses nombreux projets. Il revient notamment sur Aguirre, la colère de Dieu (1972), Nosferatu - fantôme de la nuit (1978) ou Fitzcarraldo (1982), ainsi que sur certaines grandes oeuvres récentes, dont Grizzly Man (2005) et Encounters At The End Of The World (2007).

    Le cinéaste décrit surtout les expériences humaines sans lesquelles son oeuvre n'aurait pas pu exister : une enfance de solitude et de fantaisie dans les montagnes bavaroises ; la marche à pied le long des frontières d'Allemagne, en Afrique et aux Etats-Unis ; la fascination pour le vol et pour la grotte de Chauvet ; la passion de l'Histoire, l'admiration pour Hannibal et pour Tite-Live ; la pratique de l'écriture, l'amitié avec Ryzard Kapuscinski et Bruce Chatwin ; le sentiment de l'avenir, du caractère éphémère de la race humaine et la proximité avec le danger, depuis toujours.

    « De toute ma vie je n'ai jamais rien construit qui ressemble à une carrière. Je viens de finir un film, qu'est-ce que je peux faire maintenant ? Quelle est la liste des best-sellers ? Je n'ai jamais fonctionné comme ça. J'ai une métaphore pour décrire ma façon de travailler. Imaginez que vous invitiez deux personnes à la maison. Vous entrouvrez la porte, et tout à coup celle-ci s'ouvre en grand, les fenêtres volent en morceaux et vous vous trouvez en compagnie de quatre-vingts personnes que vous n'avez pas invitées. Comment s'en débarrasser ? Comment les faire ressortir par la porte, le sous-sol, les fenêtres, la cheminée ? Bad Lieutenant n'est toujours pas fini et il y a déjà cinq, peut-être six films de fiction que je n'ai pas invités et qui cherchent pourtant à s'imposer. J'ai également deux ou trois projets documentaires. Comme celui sur les langues mourantes : il exige, il exige... Avec toute cette pression sur moi, je ne sais pas quoi faire, je ne serai jamais assez rapide. Mais je ne suis pas du genre à m'agiter : je vais les faire ressortir un par un par la fenêtre. »

  • The twilight world Nouv.

    Anglais The twilight world

    Werner Herzog

    • Penguin uk
    • 7 Juillet 2022

    In his first novel, the great filmmaker, Werner Herzog, tells the incredible story of a Japanese soldier who defended a small island for twenty-nine years after the end of World War II.

    Hold the island until the Imperial army's return. You are to defend its territory by guerrilla tactics, at all costs... There is only one rule: you are forbidden to die by your own hand. In the event of your capture by the enemy, you are to give them all the misleading information you can.

    In 1944, on Lubang Island in the Philippines, with Japanese troops about to withdraw, Lieutenant Hiroo Onoda was given orders by his superior officer. So began Onoda's long campaign, during which he became fluent in the hidden language of the jungle. Soon weeks turned into months, months into years, and years into decades - until eventually time itself seemed to melt away. All the while Onoda continued to fight his fictitious war, at once surreal and tragic, at first with other soldiers, and then, finally, alone, a character in a novel of his own making.

    The Twilight World immortalizes and imagines Onoda's years of absurd yet epic struggle in an inimitable, hypnotic fever dream. It is a moving and profound meditation on the purpose and meaning we give our lives.

  • Sur le chemin des glaces

    Werner Herzog

    • Rivages
    • 23 Septembre 2009

    A l'automne 1974, le cinéaste allemand Werner Herzog apprend que son amie Lotte Eisner, critique et historienne du cinéma, est très malade.
    Depuis Munich, il décide de se rendre auprès d'elle à Paris, avec la certitude qu'elle survivra s'il voyage à pied. Tenu du 23 novembre au 14 décembre, ce journal de marche est le témoignage d'un homme qui nous fait partager tour à tour ses moments d'exaltation, d'épuisement, de plénitude.

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