Littérature traduite

  • Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

    A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour.

    La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

    Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même...

  • À quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d'espions décatis. À l'exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d'un oligarque ukrainien.

    Nat n'est pas seulement un agent secret. C'est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c'est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l'urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal.

    Avec Retour de service, John le Carré, en éminent chroniqueur de notre époque, livre un portrait du monde que nous habitons, glaçant, délicatement satirique et porté de bout en bout par une tension constante.

  • Cent ans de solitude.
    Epopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de macondo, et de sa plus illustre famille de pionnier, aux prises avec l'histoire cruelle et dérisoire d'une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu'elles nous paraissent encore en marge de l'histoire, cent ans de solitude est ce théâtre géant oú les mythes, comme chez homère, cervantes ou rabelais. chronique universelle d'un microcosme isolé du reste du monde - avec sa fabuleuse genèse, l'histoire de sa dynastie, ses fléaux et se guerres, ses constructions et ses destructions, son apocalypse - " boucles de temps " refermée dans un livre oú l'auteur et le dernier de sa lignée de personnages apparaissent indissolublement complices, à cause de " faits réel auxquels personne ne croit plus mais qui avaient si bien affecté leur vie qu'ils se trouvaient tous deux, à la dérive, sur le ressac d'un monde révolu dont ne subsistait que la nostalgie ".


    " gabriel garcia marquez a atteint l'expression la plus parfaite et la plus pathétique de la solitude de l'homme sud-américain. " le monde " cent ans de solitude est un chef-d'oeuvre et certainement l'un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. marquez a réussi non seulement un best-seller, mais un best-seller qui mérite son succès. " times.

  • Greg et sa famille partent en road-trip à travers le pays. C'est l'aventure de leur vie !
    Mais les choses prennent une tournure... inattendue, et ils se retrouvent coincés dans un camping pas franchement paradisiaque.
    Quand l'orage arrive et que l'eau commence à monter, les Heffley se demandent s'ils pourront sauver leurs vacances, ou s'il est déjà trop tard...

  • Greg Heffley, le héros improbable qui va vite en devenir un !
    Greg a 12 ans, un grand frère musicien qui lui fait des blagues, un petit frère qui le colle, un copain qu'il supporte histoire de ne pas être seul, des problèmes avec les filles qui pouffent à longueur de journée, des parents qui ne comprennent jamais rien à ce qu'il demande...
    Un jour sa mère lui offre un journal intime, que Greg rebaptise en carnet de bord.
    "Si elle croit que je vais écrire là-dedans ce que je "ressens" ou je ne sais pas trop quoi, elle se fourre le doigt dans l'oeil." Heureusement, entre ce que dit Greg et ce qu'il fait vraiment, il y a un monde...
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  • Muni d'un carnet, d'une paire de ciseaux et de son smartphone, Antonio Muñoz Molina marche dans Paris, New York, Madrid, Lisbonne. Au fil de ses pérégrinations, des silhouettes surgissent tandis que d'autres s'esquivent et, soudain, au détour d'une ruelle, apparaissent Baudelaire, Edgar Allan Poe ou Fernando Pessoa.

    Les pages s'écoulent au rythme de la vie, tel un immense collage de tout ce que le promeneur voit et entend : affiches, prospectus, bruits omniprésents des conversations, vacarme de la rue. Animé par la tentation de tout écrire - ce qu'il a vécu, écouté, rêvé, souffert, aimé ou lu -, Antonio Muñoz Molina laisse courir la mine de son crayon et, sublimant les rebuts de notre civilisation avide et destructrice, compose « le grand poème de ce siècle ».

    D'une voix profondément ancrée dans le moment présent, cet éloge érudit de la flânerie nous invite à regarder et à écouter d'une autre façon, et à célébrer la variété du monde.

  • Munich, 1957. Bernie Gunther a désormais une nouvelle identité, Christof Ganz, et met son expérience de policier au service d'une compagnie d'assurances après avoir quitté son poste à la morgue.

    On l'envoie à Athènes, où un bateau appartenant à Siegfried Witzel, un ancien soldat de la Wehrmacht, a coulé. Flanqué d'un assistant peu téméraire, Bernie a tout juste le temps de rencontrer l'Allemand que ce dernier est retrouvé mort.

    Lorsque Bernie découvre que le bateau a appartenu à un Grec juif déporté à Auschwitz, il comprend que ce n'était pas un accident.

    Et le voici plongé une fois de plus dans les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale...

  • Le monde de Sophie

    Jostein Gaarder

    • Seuil
    • 25 Octobre 2001

    Tout commence le jour où Sophie Amundsen, une jeune fille de quinze ans, trouve dans sa boîte une lettre qui lui est adressée, et sur laquelle n'est inscrite qu'une seule phrase : «Qui es-tu ?». Une seconde enveloppe lui parvient, et à l'intérieur un nouveau petit mot : «d'où vient le monde ?». L'expéditeur de ces lettres reste un mystère, mais les questions posées intriguent Sophie. C'est le début d'une étrange correspondance qui va plonger la jeune fille en quête de réponses dans une longue visite des principales figures de la philosophie...

    Ce roman initiatique a conquis des millions de lecteurs à travers le monde. Sans doute parce que Le monde de Sophie ne donne pas de réponses pré-fabriquées mais parce qu'il pose des questions, de vraies questions.

  • Trio

    William Boyd

    Dans la station balnéaire de Brighton, indifférents au tumulte du monde en cet été 1968, trois personnages sont réunis pour les besoins d'un film dans l'esprit des « Swingin' Sixties ». Tous ont une double vie.

    Talbot Kydd, producteur chevronné, affronte les embûches du tournage (réécritures du scénario, erreurs de casting, défection de l'actrice principale) et se demande comment faire son coming out. Anny Viklund, jeune beauté américaine à la vie amoureuse chaotique voit réapparaître son ex-mari, terroriste en cavale, et suscite l'intérêt de la CIA. Quant à l'épouse délaissée du metteur en scène, Elfrida Wing, autrefois saluée comme « la nouvelle Virginia Woolf » avec son premier roman, elle combat sa panne d'écrivain à grand renfort de gin tonic.

    À travers ces trois êtres désemparés et attachants, Boyd nous entraîne dans les coulisses de la duplicité et de la simulation, là où se trame le scénario de nos vies secrètes au détriment des apparences. Il nous livre un récit tendre et jubilatoire, qui restitue avec brio l'esprit d'une époque.

  • Grâce à un héritage inattendu, les Heffley vont pouvoir faire de grands travaux dans leur maison.
    Mais dès le premier coup de marteau, les problèmes commencent. Bois pourri, moisissures, bestioles envahissantes et pire encore...
    Manifestement, la demeure de Greg est en très mauvais état !
    Les Heffley réussiront-ils à sauver leur maison, ou devront-ils plier bagages ?

  • Surtout, ne demandez pas à Greg comment se sont passées ses vacances... il ne veut pas en parler !
    Pour Greg, cette nouvelle rentrée scolaire est presque une bonne nouvelle tellement ses vacances ont été cauchemardesques. Il s'est passé quelque chose dont il n'est pas fier et qu'il veut cacher à tout le monde, même à Robert son meilleur ami, et à Philippe son nouveau "correspondant" français.
    Mais Rodrick, son grand frère, sait tout... et espère le faire chanter ! D'autant plus que leur mère, désespérée de les voir s'entendre si mal, demande à Rodrick de passer plus de temps avec Greg en lui donnant des cours de batterie. Quand on se rappelle que Rodrick est passionné de Heavy Metal ... Greg n'est pas au bout de ses peines !
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  • Le baron perché

    Italo Calvino

    • Seuil
    • 1 Février 1960

    Le Baron perché.
    Parce qu'on veut lui faire manger des escargots, le baron du Rondeau, un beau jour, vers 1770 (il a alors douze ans), monte dans les arbres et refuse d'en plus jamais descendre. On peut faire bien des choses dans les arbres : chasser, mais aussi recevoir Napoléon en grande pompe et même séduire une fantasque Marquise. On trouvera d'abord ici une sorte de " Robinson ligure ". Côme du Rondeau, c'est un homme selon la nature au sens où l'entendait Rousseau, en lutte avec la nature à la façon dont le montrait Defoe.
    Et tout autour de Côme, branches et feuilles poussent, se divisent, se rejoignent. On découvrira en même temps une fantaisie sans cesse jaillissante. La conversion du brigand par la lecture de Clarisse Harlowe, les caprices de la Marquise, l'enlèvement par les Barbaresques de l'hydraulicien maho-métan... autant de pages où la cocasserie fait alliance avec la fraîcheur. Mais il ne faudra pas oublier de lire Le Baron perché pour ce qu'il est : un conte philosophique.
    Calvino écrivit ces pages au moment où il vivait la crise de la gauche européenne : Côme reste présent à l'histoire, mais du haut des arbres, parce que, vraiment, c'est trop absurde, tout ce qui se passe en bas.

  • Toute la ville est coincée par la neige. Le collège est fermé !
    Une gigantesque bataille de boules de neige se prépare.
    Les bandes s'organisent. Et tous les coups sont permis !
    Greg et son copain Robert parviendront-ils à rester au chaud en attendant la fin des hostilités ? Ou deviendront-ils, malgré eux, les héros de l'hiver ?

  • Greg commence bien l'année : il décide d'aider les autres à prendre de bonnes résolutions ! Quant à lui, inutile d'en prendre, il est déjà parfait.
    Mais ça se corse ! Le bus ne passe plus pour l'emmener au collège, son petit frère Manu se rebelle une fois encore, Rodrick fait toujours les 400 coups, tout semble se liguer contre lui ! Désormais, Greg marche tous les matins, doit gérer son linge sale, collectionne les mauvaises notes et les punitions, est privé de biscuits, de récréations, n'arrive pas à séduire Inès Hills - la quatrième plus belle fille de l'école - et comble du désespoir, il risque d'être envoyé dans un camp militaire pour les vacances d'été !
    Les pensées d'un adolescent au jour le jour. Humour et ironie au rendez-vous pour ce troisième tome.

  • Cinq destins, cinq volumes, un immense roman.

    À travers cinq histoires personnelles, toutes liées les unes aux autres, ce roman exceptionnel raconte l'évolution de l'humanité jusqu'à l'ère de l'anthropocène, où l'homme, non plus soumis à son environnement ni avide de le comprendre, en est le facteur décisif - allant parfois jusqu'à causer sa destruction. Loin de céder au pessimisme, ces cinq récits transmettent une énergie et un appétit de vivre sans égal, dans un enchevêtrement de voix, de tons et de genres bien distincts.

    - l'autobiographie, sous la forme inattendue d'une encyclopédie, d'une femme émancipée qui sera l'une des premières Européennes à entrer au Japon à la fin du XIXe siècle - le récit intimiste d'un jeune homme éperdu d'amour surpris à Tokyo par le tremblement de terre de 2011 - les carnets de notes foisonnants d'une scientifique qui assiste à la remise en question de la théorie de l'évolution - les enregistrements d'un petit garçon japonais, survivant du tsunami de Fukushima, qui s'adresse à son dictaphone pour conjurer la peur - un manga dont l'héroïne résiste à l'abolition de la réalité et de son corps dans un Tokyo virtualisé.

    Un roman magistral à l'humour omniprésent, à la richesse thématique renversante (modernité, apocalypse, écologie, révolte humaine, passion et amour fou), aux voix et aux formes multiples (jeux typographiques, mises en page inventives, illustrations)

  • Les lionnes

    Lucy Ellmann

    Une femme, mère au foyer, traverse la vie quotidienne, dans sa cuisine. L'âge est venu, elle a surmonté un cancer, et dans sa tête elle rumine le monde, ses folies, ses dangers, les fusillades dans les écoles, la crise économique qui fait toujours payer les mêmes, la pauvreté, l'angoisse du lendemain, les équilibres plus que précaires, sa mère décédée d'une longue maladie. Ça se passe dans l'Ohio. Et ça nous parle, de tout, partout.

    Cette femme pense aux diverses tâches domestiques qui l'attendent et sont nécessaires à faire tourner le ménage. Elle s'indigne, contre un président pour le moins inquiétant, ou face au dérèglement de la planète, mais aussi contre la domination patriarcale, l'asservissement des femmes ou l'extermination des Amérindiens. Tout cela roule dans son esprit. Comme des bouts de réalité qui viennent s'entrechoquer. Mais il faut, dans cette cuisine, continuer à pétrir la pâte, mettre le four à préchauffer et ne pas oublier le panier-repas des enfants...

  • Cartel

    Don Winslow

    • Seuil
    • 8 Septembre 2016

    Nous sommes en 2004. Adán Barrera, incarnation romanesque mais à peine romancée d'El Chapo, ronge son frein dans une prison fédérale de Californie, Art Keller, l'ex-agent de la DEA qui a causé sa chute, s'est replié dans un monastère où il s'occupe des abeilles. Il a tout perdu - sa famille, son partenaire, sa vie - au cours de sa lutte impitoyable de trente ans contre le baron de la drogue, et n'est plus habité que par un sentiment : la vengeance. Puis Barrera s'échappe, reprend les affaires en main et met la tête de Keller à prix : deux millions de dollars. Les Mexicains sont bien obligés d'accepter l'aide de l'Américain : lui seul connaît intimement le fugitif. La guerre de la drogue reprend de plus belle entre les différentes organisations, brillamment orchestrée par Barrera qui tire toutes les ficelles : la police, l'armée, et jusqu'aux plus hauts fonctionnaires mexicains sont à sa solde. Alors que la lutte pour le contrôle de tous les cartels fait rage, avec une violence et une cruauté insoutenables, Art Keller s'emploie à abattre son ennemi de toujours.

  • Pour fuir l'agitation des fêtes de fin d'année, les Heffley ont décidé de passer Noël dans un club de vacances, au calme et au soleil.
    Mais rien ne se déroule comme prévu et le paisible séjour en famille tourne à la catastrophe. Et pour Greg, les ennuis commencent dès l'aéroport...

  • Quelle pression sur les épaules de Greg ! Sa mère a décidé qu'il devait développer sa créativité et penser à son avenir...
    Terminé, les jeux vidéo et le pop-corn devant la télé avec les copains. Elle ne le lâchera pas.
    Heureusement, Halloween approche et Greg a une super idée : il va faire un film d'horreur avec son copain Robert.
    Sa mère cessera-t-elle de le harceler ? Rien n'est moins sûr, et ce film pourrait bien être la source de nouveaux ennuis...

  • Le monde selon Garp

    John Irving

    "Un romancier est un médecin qui ne s'occupe que des incurables." - S.T. GARP.

    Et depuis quarante ans, "nous sommes tous des incurables" lecteurs de Garp.

  • Deuil interdit

    Michael Connelly

    • Seuil
    • 1 Juin 2005

    Dans la Los Angeles de l'été 1968, une jeune fille de 16 ans, Becky Verloren, est enlevée chez elle, puis retrouvée morte quelques jours plus tard. Elle a été tuée d'une seule balle tirée en pleine poitrine. Tout fait penser à un suicide et si les premiers enquêteurs ont, eux, songé à un meutre, personne n'a jamais été arrêté. Dix huit ans plus tard, l'inspecteur Harry Bosch qui vient de réintégrer la police de Los Angeles après trois ans de retraite, reçoit les résultats d'une analyse ADN qui remet toute l'affaire en branle.
    Superbe reconstitution d'une affaire ancienne qui a vu une jeune métisse de 16 ans se faire enlever chez elle puis tuer par des individus qui, bénéficiant de très hautes protections, n'ont jamais été inquiétées. Auteur du Poête, Créance de sang, L'Oiseau des ténèbres, Lumière Morte, Los Angeles River, entre autres ouvrages publiés dans la collection Seuil Policiers, Michael Connelly est président de la Mystery Writers of America et a reçu tous les plus grands prix internationaux décernés aux auteurs de romans policiers. Il partage son temps entre la Floride et Los Angeles, sa ville fétiche.

  • Danse, danse, danse

    Haruki Murakami

    Quand le héros de La Course au mouton sauvage avoue son désarroi à l'homme-mouton qui a trouvé refuge dans le fantôme de l'Hôtel Dauphin d'Hokkaido, l'homme-mouton répond très clairement : danse, danse, danse.
    « Danse, danse, danse » dit l'homme-mouton tapi au coeur d'un étage fantôme de l'Hôtel Dauphin pourtant transformé en cinq étoiles où le narrateur essaie de retrouver ses marques.

    Alors, il danse, danse, danse entre cet irrationnel qui envahit son quotidien et une réalité non moins baroque avec pour seul ancrage les airs de jazz, la musique pop anglo-saxonne, les petits plats mijotés dans son coin cuisine, les vieux films américains.

    Il danse, danse, danse au rythme des filles passées, présentes et à venir, des glaçons qui tintent dans son verre de whisky, des insatisfactions d'un condisciple de lycée devenu star, des désarrois d'une très jeune fille déjantée, des problèmes existentiels en forme d'énigmes.

    Un livre compact et léger comme une bulle de savon prête à éclater sous votre nez avec impertinence.

  • Sale temps pour Greg Heffley : Robert, son meilleur ami, l'a laissé tomber comme une vieille chaussette pour... une fille ! Impossible de survivre au collège sans coéquipier. Greg se lance donc à la recherche d'un nouveau meilleur copain. Une quête qui s'avère plus compliquée que prévue, car les candidats sont peu nombreux...
    Puisque le sort s'acharne sur lui, Greg s'en remet aux signes du destin pour prendre ses décisions.
    La poisse continuera-t-elle malgré tout à le suivre comme son ombre ?

  • C'est l'été, les vacances, le temps est au beau fixe, tous les jeunes en profitent pour sortir.
    Mais où se cache Greg Heffley ? Il est chez lui, à regarder des jeux video, derrière ses volets fermés. Greg avoue de lui-même qu'il adore rester tranquille chez lui !
    Et cet été, il a décidé de le passer dans la fantaisie la plus totale, sans contraintes et sans règles.
    Malheureusement, la mère de Greg n'a pas du tout la même vision que lui : un été idéal c'est celui où l'on s'adonne à des tas d'activités dehors et en famille !
    Quel est celui des deux qui aura gain de cause ?
    Un nouvel arrivant dans la famille va-t-il tout bouleverser ?
    Les pensées d'un adolescent au jour le jour.
    Une lecture facile, avec beaucoup d'humour, pour tous les CM2/6ème.
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