• Voici enfin un ouvrage réunissant à la fois la légende et l'histoire de ce quartier parmi les plus célèbres au monde, depuis la fondation de la fameuse abbaye par Childebert, fils de Clovis, jusqu'aux nuits trépidantes du Tabou, ou en- core jusqu'au Saint-Germain d'aujourd'hui, avec ses ga- leries, ses terrasses, ses prix littéraires. Chronique de près de mille ans de vie religieuse, commerçante, ludique et littéraire, Jean-Paul Caracalla remonte le temps, de l'éta- blissement de la foire Saint-Germain à partir du XIII e siècle à l'ancêtre des cafés de Paris : le Procope. Là devaient se succéder les Encyclopédistes, Voltaire ou Rousseau, et plus tard les révolutionnaires Hébert, Marat et Danton. À la fin du XIX e siècle s'affirme le règne absolu des terrasses de café, au Voltaire, au Flore, aux Deux Magots, puis chez Lipp.
    L'activité littéraire est assurée par la concentration des édi- teurs autour du vieux clocher, l'ouverture du Théâtre du Vieux-Colombier et l'enthousiasme des libraires comme Adrienne Monnier ou Sylvia Beach. Même l'Occupation n'empêchera pas Sartre et Simone de Beauvoir de sacrifier à la tradition.
    On retrouve ici la chronique des lendemains de la guerre, celle de la légende du jazz, de Vian et du Club Saint-Ger- main. Jean-Paul Caracalla n'a garde d'oublier le vrai coeur du quartier : ses rues tortueuses, ses personnages pitto- resques, ses petits métiers dont le célèbre menuisier de la place Furstenberg.

  • Chateaubriand, Stendhal, Balzac, Hugo, Flaubert, Daudet, Proust, Fargue, Cendrars, les écrivains américains du Montparnasse, Simenon...

  • Des écrivains, des poètes, des peintres, des sculpteurs, des musiciens, des metteurs en scène, des acteurs, des chan- teurs pour figures familières. La Coupole, le Dôme, la Clo- serie pour décors. La bohème pour atmosphère. Et la nuit pour royaume.
    Tout au long du XX e siècle, ce que le monde a compté d'in- telligence et de beauté s'est donné rendez-vous sur le plus parisien des boulevards.
    Aujourd'hui, cet univers englouti perdure à travers les oeuvres qu'il a suscitées. Mais il fallait l'érudition et le style de Jean-Paul Caracalla, son amour pour Montparnasse surtout, afin d'en ressusciter, vivante et vibrante, la légende dorée.

  • Après Saint-Germain-des-Prés, Montparnasse et Montmartre, Jean-Paul Caracalla nous entraîne sur les grands boulevards de la capitale. Au fil d'une déambulation de la Madeleine à la Bastille, on croise Tristan Bernard, Alfred Capus, Georges Courteline, les deux Guitry, Georges Feydeau, Jules Renard, Aurélien Scholl... Comédiens, écri- vains, journalistes mais aussi courtisanes ou di- recteurs de théâtre, gens d'esprit et de culture qui ont ébloui Paris à la Belle Époque. Avec eux, on pousse les portes des théâtres, on découvre par le menu les restaurants et les cafés à la mode, on pé- nètre dans des hôtels particuliers, on assiste à la création de journaux, on célèbre le septième art...

  • Pourquoi Montmartre attire-t-il encore tant de visiteurs du monde entier ? Sans doute parce qu'il est le lieu le plus contrasté de la capitale, avec le charme tout particulier de ses ruelles de village aboutissant le plus souvent sur le panorama de Paris. À deux pas des boulevards de Clichy et de Rochechouart, la Commune libre de Montmartre entend maintenir les anciennes traditions historiques de liberté, de fantaisie et de création artistique. Pendant tout le XIX e siècle et le début du XX e , les arts ont été la grande affaire de cette colline inspirée. Les écrivains Courteline, Allais, Carco, Mac Orlan, Apollinaire, Salmon, Max Jacob... les peintres impressionnistes Degas, Renoir, Van Gogh, Pissarro, Toulouse-Lautrec... puis les Utrillo, Pi- casso, Modigliani et tous ceux du Bateau-Lavoir ont fait la renommée internationale de Montmartre. Ces artistes se retrouvaient au Moulin de la Galette, au Lapin Agile, ou dans des cabarets du bas Montmartre, comme le cé- lèbre Chat Noir de Rodolphe Salis et le Mirliton d'Aristide Bruant. Pourtant la gloire de Montmartre ne remonte pas seulement à cet hier, mais aux temps lointains où, lieu de culte des Gaulois, puis des Romains, on l'appela Mont de Mars ou de Mercure, d'où est issu son nom. Le martyre de saint Denis et de ses compagnons consacre la Butte comme un lieu de pèlerinage, coiffé par le Sacré-Coeur. Le Montmartre des moulins, des fours à plâtre, des lavoirs et des abreuvoirs n'est plus, mais il demeure ce balcon sus- pendu, d'où les Rastignac peuvent toujours venir défier Paris !

  • « Aux Champs-Élysées, plus qu'ailleurs, la mobilité des espaces et des choses est permanente, les mutations constantes. Ce qui existe aujourd'hui aura peut-être dis- paru demain. » Après Saint-Germain-desPrés, Montmartre et Montpar- nasse, Jean-Paul Caracalla se rapproche de chez lui et nous raconte l'histoire de « la plus belle avenue du monde ».
    « Une agréable promenade entre légende et histoire. » Le Magazine des théâtres « Chaque livre de Jean-Paul Caracalla s'offre comme un formidable voyage dans le temps, plein de saveur, d'érudition joyeuse nimbée d'une douce nostalgie. » Christine Rousseau, Le Monde des livres.

  • «Aux Champs-Élysées, plus qu'ailleurs, la mobilité des espaces et des choses est permanente, les mutations constantes. Ce qui existe aujourd'hui aura peut-être disparu demain.» Après Saint-Germain-desPrés, Montmartre et Montparnasse, Jean-Paul Caracalla se rapproche de chez lui et nous raconte l'histoire de «la plus belle avenue du monde».

  • Après la Grande Guerre, près de deux cent cinquante artistes anglo-saxons adoptent Paris pour y vivre en totale indépendance. Ils sont écrivains, poètes, journalistes, éditeurs, libraires, directeurs de revues littéraires et plusieurs d'entre eux imprimeurs. Ils récusent la prohibition, le puritanisme pur et dur, la censure, le sexisme de leur pays. Ils viennent mener l'existence bohème de Montparnasse. Le change avantageux (cinquante francs pour un dollar) permet à certains de mener une vie facile, propre à la création de leurs oeuvres. Ils en débattent à la librairie américaine Shakespeare and Company de Sylvia Beach, ou dans l'atelier de Gertrude Stein rue de Fleurus. Fitzgerald, Hemingway, D. H. Lawrence, Joyce, Miller, Pound, Gertrude Stein, Edith Wharton se croisent, sympathisent, se jalousent ou parfois s'entre-déchirent au sein de leur microcosme littéraire. D'autres, originaux nantis, ne débarquent que pour mener la vie débridée des nuits parisiennes. Après avoir vécu en autarcie, les membres de cette colonie se disperseront au début de la Seconde Guerre mondiale, abandonnant à regret leur jeunesse insouciante aux terrasses ensoleillées de La Closerie des Lilas, de la Rotonde, de la Coupole et du Seulet.

  • des écrivains, des poètes, des peintres, des sculpteurs, des musiciens, des metteurs en scène, des acteurs, des chanteurs pour figures familières.
    la coupole, le dôme, la closerie pour décors. la bohème pour atmosphère. et la nuit pour royaume. tout au long du vingtième siècle, ce que le monde a compté d'intelligence et de beauté s'est donné rendez-vous sur le plus parisien des boulevards. aujourd'hui, cet univers englouti perdure à travers les oeuvres qu'il a suscitées. mais il fallait l'érudition et le style de jean-paul caracalla, son amour pour montparnasse surtout, afin d'en ressusciter, vivante et vibrante, la légende dorée.
    longtemps directeur des relations extérieures de la compagnie des wagons-lits, de la revue des voyages, auteur de livres sur les grands express internationaux et sur paris, ,jean-paul caracalla est actuellement éditeur chez denoël.

  • A la fin du XIXe siècle, tandis que les trains atteignent des vitesses dépassant les 100 km/h, les voyageurs sont encore transportés dans des wagons inconfortables sans chauffage, ni commodités. En 1867, un jeune ingénieur belge, Georges Nagelmackers, découvre au cours d'un voyage aux Etats-Unis les premières voitures de George Mortimer Pullman : les banquettes du train se transforment pour la nuit en couchettes cloisonnées par de simples rideaux. De retour en Europe, cette innovation inspire Nagelmackers qui souhaite améliorer les conditions de confort des voyageurs du chemin de fer. Il imagine un concept de voitures équipées de compartiments avec lits. Le 10 octobre 1882, un train de voitures-lits effectue à toute vapeur un aller-retour entre Paris et Vienne. Les journalistes invités s'émerveillent et la nouvelle fait grand bruit : c'est le prélude au lancement de l'Orient-Express. Pour la première fois, un train va relier les berges de la Seine à celles du Bosphore sans transbordement de voyageurs. La création de la Compagnie des Wagons-lits révolutionne ainsi l'histoire du tourisme. Un événement qui inspirera la création d'autres trains internationaux de luxe, non seulement en Europe mais dans le monde entier : Transsibérien, Sud-Express, Nord-Express, Flèche d'Or, Train bleu, Malle des Indes, Andalus-Express, The Royal Scotsman... Jean-Paul Caracalla présente ici une magnifique fresque où l'histoire des wagons-lits se mêle à celle des grandes inventions technologiques du XXe siècle. Un siècle où désormais le voyage en chemin de fer n'est plus un simple déplacement mais devient un authentique art de vivre.

  • Jean-Paul Caracalla présente ici une magnifique fresque où l'histoire des wagons-lits se mêle à celle des grandes inventions technologiques du XXe siècle. Un siècle où désormais le voyage en chemin de fer n'est plus un simple déplacement mais devient un authentique art de vivre.

  • Le gout du voyage

    Jean-Paul Caracalla

    Cet ouvrage retrace de manière chronologique l'histoire étonnante de la Compagnie des Wagons-lits, depuis sa création en 1876 par un jeune ingénieur belge jusqu'à la célébration de ses 125 années d'existence en 2001, en passant par la création de l'Orient Express, de la Compagnie des Grands Hôtels ou du Transsibérien.

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