• Tandis que la nuit tombe, neuf femmes attendent l'arrivée d'un passeur qui doit les mener sur une île au large de la Bretagne. Toutes ont payé le prix pour suivre un programme leur promettant de retrouver leurs vingt ans. Seule l'une d'entre elles, invitée, s'est juré de résister à la tentation. Mais le séjour et le mystère grandissant qui l'entoure, tout autant que le trouble suscité par le docteur Faust, vont lui révéler la difficulté de refuser ce pacte diabolique.
    Comment maîtriser le temps ? Accomplir nos rêves les plus sacrés, l'amour, la création ? Comme elle s'est plu à se jouer des mythes et des légendes dans ses précédents livres, Stéphanie Janicot interroge dans ce roman envoûtant le fantasme de la jeunesse éternelle et de la toute-puissance, l'illusion, la féminité et la force du désir.

  • Et si en commençant son nouveau roman sur la magie noire par un accident de voiture fatal, la narratrice avait provoqué la mort de son amie Diane, guérisseuse et médium ?

    Dans la forêt de Brocéliande, où elles se retrouvaient l'été, les légendes celtes, la pratique de la sorcellerie sont toujours prégnantes. Le mystère grandit autour de Diane, sa tragique disparition et ses pouvoirs exceptionnels dont semble avoir hérité sa fille cadette, Soann, une adolescente sombre et troublante, hantée par le deuil et la certitude que sa mère a été assassinée.
    Habité par les mystères de la terre bretonne, Le Réveil des sorcières est sans doute l'un des romans les plus personnels et envoûtants de Stéphanie Janicot. L'auteur de La Mémoire du monde (Prix Renaudot poche) y interroge, à travers le personnage singulier d'une adolescente, les liens obscurs de la transmission et les limites entre la vie et la mort.

  • Née en Égypte en 1360 avant J.-C., Mérit est devenue éternelle grâce à un philtre d'immortalité. En quête de sagesse et de bonheur, forte de sa foi dans le sens de l'Histoire, elle va traverser les siècles, désireuse de comprendre la marche du monde, d'en être le témoin, la mémoire. Veillant au destin de ses filles et des illustres personnages que la vie lui fait rencontrer, elle s'engage auprès de ceux et de celles qui se battent pour la liberté et l'égalité. Parfois mélancolique, souvent passionnée, elle nous entraîne dans un vertigineux et inoubliable voyage dans le temps.
      L'entreprise littéraire la plus vertigineuse qu'il nous ait été donné d'imaginer de nos jours. C'est impressionnant de maîtrise et d'érudition mais, par une grâce d'écriture, toujours léger et délicat. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

    Une épopée qui s'écrit avec passion. Gilles Pudlowski, Le Point.
    Stéphanie Janicot gagne son pari fou : expliquer l'homme contemporain grâce à l'histoire de la pensée occidentale. Jeanne de Ménibus, Elle.

    Une recherche, intime et subjective, de nos racines communes. Stéphane Foucart, Le Monde des livres.

  • Place de la Contrescarpe à Paris, une jeune femme contemple un enfant borgne réciter d'étranges mélopées. C'est le printemps et elle revient de loin : si elle n'a pas perdu la jambe, elle peut à peine marcher, et son mari Solel est mort. Voiture piégée. Ils étaient reporters de guerre au Moyen Orient. Sans Catherine, l'exmaitresse de son mari, et le fils qu'ils ont eu ensemble, elle aurait sombré. Aujourd'hui, il lui faut réapprendre à vivre, avoir des projets tandis que cet enfant mystérieux ânonne des prophéties d'un autre âge qui semblent profondément troubler ceux qui l'écoutent, et répondre à leurs pensées secrètes. Vie de quartier et d'immeuble, famille recomposée, illusions perdues et deuil impossible à faire, on retrouve tout ce qui est cher à l'auteur, ici auréolé du mystère de l'enfant de Sarajevo qui plane comme l'ange de la désolation ou de la résurrection.

  • A quinze ans, shéhérazade croyait être une jeune française comme les autres.
    Son entrée dans un lycée prestigieux lui fait découvrir la différence, l'amitié, le secret, la violence et le drame. cette année de seconde, elle va l'enfouir au plus profond de sa mémoire. il lui faudra comme la shéhérazade des contes en dérouler les épreuves, les effrois et les joies pour rompre avec ce sentiment d'inaccompli et d'imposture qui longtemps la hantera.

  • Qui a tué Lucie Fersen, star incontestée de la musique contemporaine, qui avait le génie et la beauté d'un ange ?
    Le soir du réveillon, Sybille, jeune journaliste, assiste au concert du prestigieux Fersen Orchestra et à l'effondrement de sa chef d'orchestre face au public.
    L'ex-enfant prodige, comparée à Mozart, adulée et couverte de prix, est à 36 ans au faîte de la gloire et de la maturité. Tout le contraire de Sybille et de sa bande d'amis qui vont avoir 30 ans et peinent à s'émanciper.
    Mais ne serait-ce pas un atout pour découvrir la faille du personnage génial, paradoxal et déchirant qu'était Lucie ?
    Stéphanie Janicot, prix Renaudot poche pour La Mémoire du monde, est l'auteur notamment de Soledad, Non, ma mère n'est pas un problème et La Constante de Hubble.

  • La romancière présente des romans du XIXe siècle à aujourd'hui qui permettent en accompagnant et en s'identifiant à un personnage de surmonter les circonstances difficiles de l'existence : handicap, enfance difficile, jalousie, pauvreté...

  • Dieu ne se rencontre pas comme le premier venu. Normal, direz-vous. Mais quelles sont donc les conditions de cette grâce ? En quelques pages denses, la romancière Stéphanie Janicot nous parle avec talent de sa perception de Dieu. Elle promène son regard subtil et profond sur la religion, la société, sa propre vie : sans complaisance, et peu effarouchée de sortir des sentiers battus, elle développe une vision de Dieu inattendue, intelligente et pleine d'humour, et fait jaillir en 23 petits portraits un Dieu d'humour et de bon sens : « Dieu est une vieille connaissance », « Dieu est amoureux de moi », « Dieu n'a pas de religion ». On rit, mais pas seulement. Preuve qu'on peut être drôle tout en restant pertinent.

  • « Née Merit, l'aimée, sous le règne du pharaon Aménophis III, j'ai été Berit, l'alliance, pour les Hébreux, Sophia, la sagesse, pour les Grecs et les Romains. Alors que je n'ai plus de nom, que je suis vouée à disparaitre, je te livre l'histoire de ma vie. Ecoute-moi bien, car ma mémoire est ta pensée ».
    C'est à un vertigineux voyage dans le temps que nous convie Stéphanie Janicot dans cette fresque romanesque sans équivalent par son ampleur historique et son personnage principal qui traverse toute l'histoire du Proche-Orient et de la Méditerranée. Une aventure de plus d'un millénaire pleine de bruits, de fureur, de connaissances, d'amour et de beauté à laquelle Merit-Sophia participe en vieille âme enfermée dans un corps de jeune fille qui a appris que la condition humaine était faite de contrainte, de souffrance et de répétition mais aussi d'expérience, de savoir et de liberté.

  • La cantatrice Sistina Piave vivait pour son art. Elle y renonça par amour pour un riche et beau lord anglais.
    Les années passèrent. Exilée dans les brumes de l'Angleterre victorienne, délaissée par un mari volage, la belle italienne céderait-elle à la tentation d'un amour oublié, jouerait-elle enfin pour une seule et unique représentation le plus beau des rôles : celui de La Traviata ?
    Déchirante comme une aria de Verdi, une histoire d'amour vibrante de toutes les passions, subtile et perverse comme un roman anglais, belle et romantique comme un opéra.

  • " On croit à tort qu'une circoncision ne peut être ratée.
    C'est faux. La preuve ? La mienne... Déjà, avant de me diminuer, ma mère s'était chargée de me nommer : Aaron, vous parlez d'un cadeau ! Mon père, bien sûr, y était opposé. Il plaidait pour Pierre. Il était prêt à transiger sur un troisième prénom mais ma mère est demeurée inflexible. Il obtint tout juste d'adjoindre son choix à celui de ma mère. Aaron-Pierre. Deux noms qui résument la vie conjugale de mes parents.
    "

  • " Chaque membre du couple est, une galaxie.
    Un homme, une femme, selon les lois de la cosmologie, peuvent prendre de la distance et dans ce cas, la loi de Hubble s'applique. Plus leur distance est grande, plus leur vitesse d'éloignement est rapide. Assez vite, ils se retrouvent dans un univers glacial et sans vie. Comme tes parents. "

  • La solitude est partout, dans la promiscuité d'une loge de concierge, dans le coeur d'une adolescente ingrate ou d'une jeune femme branchée, dans l'exaspération d'un couple marié depuis trop longtemps, dans les yeux d'un bébé qui attend sa mère... partout. Et l'on voudrait nous faire croire que ces instruments (téléphone portable, télévision, Internet...) destinés à nous relier au monde peuvent y changer quelque chose. Mais c'est tout le contraire. La preuve en 16 nouvelles légères et graves, 16 scènes prises sur le vif, dans un immeuble où chacun se croise sans vraiment se voir.

  • Quatre enfants Albaràn, trois mères différentes, trois villes, Paris, Rome, Madrid. Au décès du père, la succession tourne au drame. Dix ans plus tard, la fille cadette, Santa, seule et serveuse de nuit dans un bar des Halles alors qu'elle rêvait d'une carrière d'actrice et d'une famille nombreuse, tente de lever le voile sur les secrets de sa famille et l'effroyable malentendu qui a gâché sa vie. Pour se perdre ou se trouver enfin.
    Des Matriochkas à Tu n'es pas seul(e) à être seul(e), Stéphanie Janicot explore la galaxie des relations affectives de nos contemporains, le manque et le tropplein, la difficulté à assumer ses sentiments dans un monde souvent opaque et cruel, parfois absurde et merveilleux.

  • On avait quitté à la fin du Livre I Sophia-Merit, l'immortelle née sous la XVIIIe dynastie égyptienne, à Alexandrie, où elle s'occupait de l'éducation des jeunes Ptolémée dont Cléopâtre, fillette dure et orgueilleuse.
    On la retrouve installée à Rome où, devenue la fille adoptive de Cicéron, elle veille après la mort de Cléopâtre sur le destin de Ptolémée Philadelphe, fils de la reine et de Marc-Antoine. Elle n'en oublie pas ses filles de Judée dont une certaine Myriam qui accouche de celui qui deviendra Jésus et dont elle apprend à son retour de Bretagne, où se sont établis certains membres de sa lignée, qu'il a été crucifié.
    Sous le règne de Néron, elle tombe amoureuse de Lucia, la fille adoptive du futur empereur Vespasien qui meurt en martyre chrétienne, voit Titus détruire la ville et plus tard Hadrien exterminer les Juifs. Revenue à Alexandrie, elle y devient bibliothécaire copiste de la Grande Bibliothèque.
    Des siècles plus tard, on la retrouve à Grenade, Cordoue et Bagdad où elle est à l'origine des Mille et une nuits. Elle voyage jusqu'en Chine et vers l'an mil, elle devient moine bénédictin puis participe à la croisade de Godefroi de Bouillon avec le comte d'Aughan qui devient son époux et avec qui elle vivra jusqu'à sa mort à la cour d'Aquitaine.
    Cette héroïne, immortelle malgré elle, cherche toujours et en vain à donner sa seconde dose d'élixir d'immortalité à un humain qui la mériterait et l'accompagnerait dans sa traversée des siècles. Elle en confie le récit à cette jeune étudiante en philo qui recueille ses paroles su un lit d'hôpital parisien et qui pourrait être une de ses descendantes.

  • Le dernier volet de La mémoire du monde est celui de la montée des femmes et de leur pouvoir, qui s'affermit au cours des siècles. Sophia l'Immortelle, qui vit depuis la XVIIe dynastie égyptienne, croit voir au début du XIIe siècle en Aliénor d'Aquitaine la première reine d'une longue lignée dont elle assurera l'éducation, puis, en Elisabeth Ire d'Angleterre, celle à qui elle pourra transmettre son savoir millénaire.
    Déçue, elle s'embarque pour le Nouveau Monde. Mais ce n'est qu'au XVIIe siècle, grâce à Descartes, qu'elle rencontre Louise, celle qui l'accompagnera désormais, son double et son négatif, immortelle elle aussi, mais issue des brumes de Bohême.
    De Vienne à New York en passant par Paris, Louise et Sophie se fuient, se retrouvent, ont parfois les mêmes amis (Mme de Staël, George Sand, Freud), traversent le XXe siècle en s'engageant l'une dans le combat féministe, l'autre dans celui de l'art, et abordent le XXIe siècle de façon dramatique, du moins pour Sophie redevenue mortelle et alitée dans cet hôpital parisien où elle a livré à la jeune étudiante Julia l'histoire de sa vie et du monde tel qu'elle l'a connu.
    L'accumulation des savoirs et des expériences, des examens de conscience auxquels Sophie se livre pour trouver un sens à sa vie, ses doutes et ses exaltations, la rendent de plus en plus humaine et contemporaine. Car ses interrogations, sa déception de voir le monde retomber cycliquement dans l'horreur sans tirer le moindre enseignement des erreurs passées, sont les nôtres.
    L'espoir qu'elle met dans la notion d'égalité qui s'est forgée depuis la Renaissance, la certitude que les femmes vont enfin y accéder, puis le XXIe siècle qui les voit conquérir tous les domaines, font de ce dernier tome celui des femmes par excellence.

  • Newland

    Stéphanie Janicot

    Suite aux mesures drastiques prises durant les siècles précédents, l'Europe devenue Newland vit désormais en paix et en harmonie. Chaque citoyen se voit orienté à quatorze ans vers la filière qui correspond le mieux à ses inclinations.
    Depuis l'enfance, au vu de ses performances, Marian est assurée d'être dirigée vers un domaine intellectuel. Aussi éprouve-t-elle un véritable choc à ne pas y être admise et un sentiment d'injustice qui va la conduire à transgresser les lois de Newland et en découvrir le fonctionnement, au risque de s'y briser.
    Roman d'anticipation autant que roman d'apprentissage, Newland nous plonge au coeur des questionnements les plus brûlants qu'Aldous Huxley, avec Le Meilleur des mondes, avait posés en son temps sur notre devenir et sur les dérives qui aliènent, au nom du bonheur et de l'égalité, la notion même de liberté.

  • Jazz est journaliste pour les pages culture d'un hebdo.Son chef de service, Aaron, a une fâcheuse tendance à lui refiler les sujets dont personne ne veut. Mais qu'à cela ne tienne, Jazz ne manque pas d'audace et d'humour.
    Elle arrive toujours à relever le défi pour écrire ses papiers.

    Des incontournables Victoires de la musique, au train du cholestérol de Brive La Gaillarde, Jazz va de rencontres en surprises, côtoyant tour à tour Francis Ford Coppola, Benjamin Biolay, Amélie Nothomb et bien d'autres stars.

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