Le lundi existentiel : la philosophie vivante

À propos

Le Lundi existentiel et le dimanche de l'Histoire est considéré comme le testament philosophique de Benjamin Fondane, d'abord parce que c'est le dernier texte qu'il a écrit et qu'il a envoyé à Gallimard la veille de son arrestation et de sa déportation, ensuite parce qu'il trace une ligne de démarcation très nette entre la philosophie existentialiste de Heidegger et Sartre, et la philosophie existentielle, le courant dans lequel il se situe après Kierkegaard et Chestov. Selon Fondane, ce dernier seul laisse une possibilité de liberté à l'être humain en engageant, en son nom, un procès contre la raison.
Cet essai est suivi par l'ensemble des textes philosophiques qu'il a publié dans la grande revue marseillaise Les Cahiers du Sud, entre particulier dans sa chronique : « La philosophie vivante ». On retrouve là les grands thèmes de la philosophie existentielle, plusieurs débats autour de Kierkegaard et ses coups de coeur pour les penseurs alors les plus novateurs comme Lupasco, Lévy-Bruhl, Jankélévitch et Bachelard.



Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

  • EAN

    9782352703174

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    268 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    325 g

  • Distributeur

    Dod & Cie

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Benjamin Fondane

Benjamin Fondane est né à Jassy (Roumanie)
et mort en octobre 1944 à Auschwitz. Il fait
partie - avec Ghérasim Luca, avec Eugène
Ionesco - des auteurs roumains qui ont produit
l'essentiel de leur oeuvre en langue française.
Baudelaire et l'expérience du gouffre fait
partie de textes écrits pendant la guerre.
Fondane s'appuie sur l'autorité de Valéry (très
grande à l'époque) pour peindre un portrait
de Baudelaire, « le premier à réaliser ce dont,
jusqu'à lui, la tradition française n'avait pas
pris conscience, à savoir qu'en proclamant la
charte de ses privilèges et de ses limites, ce
n'est pas un statut purement poétique qu'elle
entendait défendre, mais quelque chose de
plus obscur, sans rapport avec l'essence même
de la poésie, que son but était de garantir
autre chose que le poème contre les risques
et les périls de ce que, pour le moment, nous
allons appeler "la vie". »

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